Visite guidée au Musée de la photo : L’ombre et la lumière

Photographie 1 : Léon Delange : Les autochromes

Cette collection de photos, nous vient de Léon Delange.

Pour prendre ses clichés, Mr Delange a utilisé le procédé photographique inventé par les frères Lumière en 1903. Celui-ci consiste à écraser, à haute pression, des fécules de pomme de terre colorées (vert, orange ou violet) sur une feuille de verre.

Cette fine couche va capter la lumière et atteindre une couche argentique noire et blanche.

Après l’avoir inversée, nous retrouvons les couleurs souhaitées grâce aux fécules colorées.
Ces photographies sont donc toujours posées sur des plaques lumineuses afin de pouvoir les observer en couleur.

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Le but est d’observer les autochromes et se rendre compte que les photographies ont besoin de lumière à l’arrière pour que les couleurs et les formes soient perçues. Après cela, pour continuer, nous présenterons un hologramme aux enfants afin de les guider dans la petite chasse aux photos. Nous les emmènerons dans une pièce dite noire afin de présenter l’hologramme, qui, comme les autochromes, a besoin d’obscurité et de faisceaux lumineux pour apparaître. Les enfants seront ainsi guidés via les explications données par l’hologramme.

Modifications

  • –  Ça aurait été bien qu’il y ait un interrupteur à cette photographie pour bien montrer aux enfants l’importance de la lumière sur la photographie : apporter du concret aux enfants (amener un autre matériel qui fonctionne de la même manière que les autochromes)
  • –  Expliquer un peu plus l’importance de la lumière pour les photos
  • –  Mieux expliquer le fonctionnement de l’autochrome :
    • Qu’est-ce qu’un autochrome ?
    • Quel est son fonctionnement ?
    • Explications de l’importance de la lumière pour les photos
  • –  Faire verbaliser les enfants afin de voir s’ils ont compris cette activité

 

Photographie 2 : Roy Schatt

Etats-Unis, 1919-2002
James Dean
De la série Torn Sweater (1954) Épreuve à la gélatine argentique Tirage moderne

  • –  Né en 1909 à New York
  • –  Photographe de l’Actor’s Studio.
  • –  Il a travaillé dans la publicité avant de se spécialiser dans la photographie
  • –  Roy Schatt réalise des beaux portraits de l’acteur James Dean
  • –  Portraits intenses, sincères, loin des images posées et maniérées de l’époqueAnalyse de la photographie

    Ce que je vois

    Sur cette photographie, nous pouvons voir un homme qui regarde vers le photographe. Cet homme est habillé en noir et a une partie du visage (côté gauche) dans l’ombre.

    La photo est en noir et blanc.
    L’arrière-plan de la photo est neutre (sans motif). James Dean est habillé en noir.

    Mettre en contexte
    C’est une photographie de James Dean réalisée par Roy Schatt.
    James Dean est un acteur américain né en 1931 et mort très jeune en 1955. Technique utilisée
    Épreuve à la gélatine argentique.

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Analyse de la photo en fonction du thème choisi (ombre et lumière)

On voit sur la photo que la partie gauche de la personne est dans l’ombre. On ne distingue pas correctement ses yeux mais nous supposons que James Dean regarde le photographe grâce à l’œil droit qui est un peu dans la lumière.

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Les enfants doivent observer la photographie et décrire ce qu’ils voient sur la photo plus particulièrement les endroits qui se trouvent dans l’ombre. Après avoir analysé la photo, les enfants doivent se mettre à côté de celle-ci et nous positionnons une lampe au niveau de leur visage pour mettre une partie de celui-ci dans l’ombre et l’autre partie dans la lumière. Le but ici étant de reproduire le même éclairage que sur la photographie observée.

Modifications

  • –  Ce qui n’a pas fonctionné lors de cette activité, c’est lorsque nous avons demandé aux enfants de reproduire ce que James Dean faisait sur la photo, c’est-à-dire mettre une partie de son visage dans l’ombre. La pièce était trop éclairée pour faire comme sur la photo.
  • –  Lorsque nous avons montré un extrait d’un film où James Dean jouait, il y avait trop bruit dans la salle d’à côté, du coup, les enfants n’étaient pas attentifs et étaient attirés parce ce qui se passait de l’autre côté malgré le fait que nous essayions de les interpeller.
  • –  Bien placer les enfants afin que tous puissent voir la photographie et la vidéo qui se trouvait sur la tablette.En conclusion, les enfants ont pu montrer sur la photographie l’ombre qui se trouvait sur le visage de James Dean, mais ils n’ont pas su la reproduire, car il y avait trop de lumière. La photographie était trop complexe, car on ne voyait pas d’où venait la lumière et donc il était difficile d’expliquer aux enfants pourquoi une partie du visage de James Dean était dans l’ombre et l’autre dans la lumière.

 

Photographie 3 : Lisa Kereszi

Lisa Kereszi est une photographe née en 1973 en Pennsylvanie, Etats-Unis.

C’est une photo imprimée qui fait partie d’une collection fantaisiste pour laquelle la photographe s’est intéressée aux milieux du strip-tease et du burlesque.

Nous avons sélectionné cette image car il y a un vrai jeu entre la lumière émanant du spot et l’ombre de la dame.

Sur cette photographie, nous pouvons voir une femme sur scène avec les bras en l’air et les jambes écartées. Nous remarquons également que c’est l’ombre de cette dame qui est à l’arrière car elle est plus grande que la dame elle-même.

Sur cette photo, il n’y a que la dame et l’arrière-plan qui sont éclairés, le reste de la salle est mise dans l’ombre. On ne voit pas les spectateurs.

Nous voyons bien sur cette photo que la lampe est positionnée devant la femme pour bien l’éclairer et c’est cela qui produit l’ombre à l’arrière

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Pour cette activité liée à la photographie « Dancer on stage » de Lisa Kereszi, nous allons nous rendre dans une pièce du musée qui contient 3 spots lumineux colorés (rouge, vert et bleu) et dont la lumière éclaire le mur opposé. Nous veillerons à rendre la pièce sombre à l’aide de bâches noires, afin que les ombres soient bien visibles sur les murs. Les enfants devront se mettre un par un, face aux spots et poser afin que leur ombre soit projetée sur le mur. Ceux-ci devront faire attention à prendre une position différente de leurs camarades. Nous prendrons chaque enfant en photo et

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l’imprimerons à l’aide de l’imprimante portable. Les enfants recevront cette photo à la fin des activités quand ils en trouveront le coffre aux trésors.

Modifications

  • –  Lorsque nous nous sommes rendues près de la photographie de Lisa Kereszi, les enfants ont expliqué ce qu’ils voyaient sur la photo, mais ils n’ont pas fait de liens avec notre sujet qui était « l’ombre et la lumière ».
  • –  Lorsque nous avons réalisé les photos dans la salle avec les lumières (rouge, vert, bleu), nous aurions dû prévoir un drap pour mettre au niveau de la porte afin que la pièce soit un peu plus sombre et qu’on puisse mieux voir l’ombre des enfants.En conclusion, nous avons parlé de l’ombre et de la lumière lorsque les enfants prenaient les photos, mais nous aurions dû en parler avant avec la photographie de Lisa Kereszi.

Photographie 4 : La légende de Dibutade

L’auteur

Pline l’Ancien est un écrivain et naturaliste romain. Mais aussi, il est auteur d’une encyclopédie intitulée « Histoire naturelle ». Il a rapporté l’histoire de Dibutade, la fille du potier Sycione. Celle-ci aurait dessiné le portait de son amant sur un mur grâce aux ombres.

La photographie est censée représenter cette histoire mais est bien postérieure à celle- ci.

Le tableau

Sur la photo, nous voyons deux femmes, l’une est plus jeune d’apparence que l’autre. La femme qui semble être plus jeune est en train de poser et l’autre trace l’ombre projetée par la lumière sur le mur. Elles ont toutes les deux la partie supérieure du corps dénudée et ont un foulard pour cacher le bas du corps. La photo est en noir et blanc. Dans le décor, on voit le reflet de la jeune fille et les branches d’arbre sur le mur. Par terre, il y a un chapeau, un tapis et un foulard.

• Explication de l’activité réalisée en lien avec cette photo

Les enfants doivent observer la photo et ensuite par groupe de 2, l’un doit s’asseoir sur le tabouret et l’autre va devoir retracer l’ombre du portait de l’enfant sur la feuille à l’aide d’un marqueur. Ils vont pouvoir voir leurs ombres grâce à la lampe.

Modifications

  • –  À cause du manque de temps, tous les enfants n’ont pas pu réaliser leur portrait.
  • –  Mieux préciser les règles de l’activité : ne pas bouger lorsqu’on pose afin que l’autre enfant puisse mieux dessiner l’ombre du visage.
  • –  Utiliser un marqueur à la place du crayon pour mieux voir l’ombre dessinée par les enfants.En conclusion, les enfants ont compris qu’ils avaient besoin de la lumière pour voir apparaître l’ombre du visage sur la feuille.
    Grâce à la photo, les enfants ont mieux compris ce qu’ils allaient devoir faire.

Photographie 5 : Patrick Fauche

Patrick Fauche est un photographe carolorégien qui fait principalement des photos de mariage et des portraits.

Il avait d’abord fait des études de mécanique automobile et il a travaillé un temps dans cette branche et avait la photographie pour passion.

Finalement, il abandonne la mécanique et se consacre à sa passion. En 1995, il réalise cette photo de la place Charles II à Charleroi. On aperçoit les jets d’eau de la place en action et l’Eglise Saint- Christophe à l’arrière-plan.

• Explication de l’activité réalisée en lien avec cette photo

Nous allons utiliser les cadres aimantés mis à disposition par le musée pour demander aux enfants de mettre en évidence les ombres présentes sur la photographie. Nous essayerons de leur faire trouver d’où provenait la source de lumière pour avoir ces ombres-là.

Modifications

– Les enfants ne voyaient que le bas de la photo et le haut ne leur était pas accessible. On aurait pu prévoir une chaise pour que les enfants puissent aller jusqu’au-dessus de la photo.

En conclusion, cette photographie nous a permis de conclure nos activités. Les enfants ont su placer les cadres sur les ombres qu’ils voyaient.

 

Visite guidée au Musée de la photo : Les voyages

Accueil :

Nous passons la chanson « Comptine : Les pays du monde » rappelant le thème des vacances en bruit de fond.

Nous leur annonçons que nous allons voyager dans différents pays à partir de photos.

Ensuite nous leur distribuons un collier de fleurs et leur expliquons que ce collier est notre objet de référence. S’ils se perdent, ils savent qu’ils appartiennent au groupe des colliers de fleurs.

Enfin, nous leur expliquons le fil conducteur de la visite : Dans chaque pièce, une musique débute, durant cette musique, ils devront trouver un objet dans la pièce qui aura un rapport avec la photo choisie.

Photo 1 (+/-15’) :

L’auteur : Stephen Feldman.

Ce photographe est américain et habite en Belgique. Lorsqu’il prend des photos, celui-ci reste discret de manière à ce que les gens ne le remarquent pas. Ce photographe est curieux et s’intéresse à la société telle qu’elle est. De plus, il montre les choses telles qu’elles sont, bonnes ou mauvaises.

L’œuvre :

Floride 1967. Cette photo a été exposée en 1992 au musée. Nous demandons tout d’abord aux enfants de nous dire ce qu’ils voient sur cette photo. Ensuite, nous leur expliquons que nous voyons une dame couchée sur sa serviette posée sur le sable, en

avant plan, prenant la pose pour être photographiée par un homme qui se trouve au centre de la photo. Tandis qu’en arrière-plan se trouve la mer. Le photographe que nous voyons n’est pas Stephen Feldman mais un photographe inconnu.

L’activité :

  • –  Nous faisons écouter le bruit des mouettes aux enfants et leur demandons de trouver l’objet mystère (coquillage).
  • –  Nous leur demandons de retrouver la photo dans la pièce correspondant au son entendu et à l’objet trouvé.Notre consigne de départ n’était pas claire pour les enfants car ils se sont mis à chercher n’importe quelle photo dans la salle. Ils n’avaient pas tout de suite compris qu’ils devaient chercher une photographie en lien avec les bruits entendus.

    RESSOURCE : S’ils ne trouvent pas la photo, nous prévoyons l’image sur la tablette afin de les aiguiller.

  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Ensuite, nous demandons aux enfants s’ils savent où se trouve la Floride, dans quel continent se trouve-t-elle. Pour leur permettre de visualiser, nous leur montrons une carte du monde sur la tablette, nous localisons avec eux la Floride et leur montrons la distance qui sépare notre pays de celui-ci.
  • –  Nous montrons des appareils photos aux enfants, nous leur demandons de les comparer avec ceux qui sont présents dans la pièce. Ensuite, nous leur posons la question : « Pourquoi faisons-nous des photos quand on part en vacances ? »Pour cette étape, les enfants étaient plus attirés par la découverte de tous ces appareils que par la comparaison entre ceux qu’ils connaissent actuellement et ceux observés.

– Enfin, nous leur expliquons que nous allons changer de pays.

Photo 2 (+/-5’) :

L’auteur : Anonyme

L’œuvre : Egypte 1901.

Il y a une pyramide, celle de Gizhei et elle se trouve à l’arrière plan. Au plan moyen, on voit un sphinx. Concernant l’avant plan, on peut voir deux touristes se trouvant sur des chameaux et accompagnés d’un guide. De plus, on y voit du sable (présent sur toute la

photographie). Nous pouvons constater que les personnes photographiées ne sont pas des personnes pauvres.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la pièce suivante se fait sur une musique correspondant au thème des égyptiens « Néfertiti » de Pierre Lozère. Nous leur demandons de trouver l’objet mystère (un vase avec un chameau).
  • –  Nous donnons quelques explications sur l’Egypte et les pyramides. Nous leur demandons s’ils savent où elle se trouve sur la carte du monde. A nouveau, nous faisons la même chose que pour la photo précédente afin de leur permettre de visualiser sa localisation ainsi que celle de la Belgique.
  • –  Nous leur présentons l’œuvre en quelques mots et leur expliquons que nous ne connaissons pas l’auteur. De ce fait, elle est de couleur sépia à cause de l’utilisation du papier albuminé. A cette époque, les photos en couleur n’existaient pas encore. Nous faisons le lien avec la pièce précédente dans laquelle sont présentés d’anciens appareils photos.Nous demandons aux enfants pourquoi le photographe a pris une photo et nous attendons d’eux qu’ils nous disent que c’est pour garder un souvenir.

– Ensuite, nous leur expliquons l’activité qui est le jeu « 1, 2, 3 soleil » dont le but est de prendre la pose d’un égyptien ou d’un pharaon lorsqu’un enfant finit de prononcer la phrase « 1, 2, 3 soleil ». Nous leur demandons s’ils savent ce qu’est un pharaon/un égyptien.

Nous aurions dû faire attention à notre consigne et notamment leur montrer un exemple. Nous avions dû changer de pièce mais celle-ci n’était pas appropriée car elle était trop étroite et était une pièce de va-et-vient.

Cette activité a pris beaucoup moins de temps que ce que nous avions prévu. Tous les enfants n’ont pas pu être le pharaon qui disait « 1, 2, 3 soleil » car des va et vient se faisaient tout le temps dans la pièce.

RESSOURCE : Nous présentons aux enfants des images de pharaon et d’égyptien sur la tablette afin de leur donner des exemples de positions à adopter.

– Enfin, nous leur expliquons que nous changeons de pays de façon « magique ».

Photo 3 (+/-15’) :
L’auteur :

Elina Brotherus vit et travaille à Helsinki en Finlande et à Avallon (en France). Elle aime faire des photos de paysages et de moments quotidiens. Ensuite, elle aime prendre les photos de dos car c’est silencieux, discret, poli et éloigné.

L’œuvre :

C’est un autoportrait : c’est la photographe elle-même qui est sur la photo.

L’activité :

– L’entrée dans la troisième pièce se fait sur la musique : « La montagne et la chanson de Heidi » d’Alain Morisod et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (une pierre).

Dès l’entrée dans la pièce, les enfants étaient absorbés par les différents éléments disposés dans la pièce et par les autres groupes ce qui implique qu’ils n’étaient pas attentifs et ne savaient donc pas ce qu’ils devaient faire.

  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Avant de donner des informations sur l’œuvre, nous demandons aux enfants ce qu’ils voient sur la photographie. De plus, nous réalisons la même activité que pour les photographies précédentes, c’est-à-dire que nous localisons avec eux le pays dans lequel cette photo à été prise.
  • –  Ensuite, nous leur présentons l’activité : chaque enfant aura une feuille A3, des marqueurs et une feuille de papier journal afin de protéger le parquet. Le but est de redessiner le paysage qu’ils voient sur le tableau. Nous prenons la décision de ne pas faire dessiner les enfants sur la tablette car nous n’en disposons que d’une seule et ceux-ci risqueraient de s’ennuyer pendant que l’un d’entre eux fait son dessin.Nous avons dû susciter leur intérêt tout au long de l’activité parce qu’ils représentaient la photographie de manière superficielle et ne s’intéressaient pas aux détails présents tels que les cailloux, la neige, etc.

– Une fois qu’ils ont terminé, nous les prenons en photo avec leur dessin. Ils seront positionnés comme la dame sur la photo. Nous collerons leur dessin dans leur dos à l’aide de papier collant pour que celui-ci apparaisse avec l’enfant sur la photo.

Photo 4 (+/- 10) :

L’auteur :

Jacques de Backer est né en France en 1906 et est mort à l’âge de 54 ans. Il a décidé de faire des photos tard dans sa vie. Celles-ci ressemblent à des peintures et c’est voulu de sa part. Les couleurs ne sont pas vives. Ses photos laissent ressentir une forme de tranquillité.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la pièce suivante se fait sur le bruit de la mer et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (une pelle de plage).
  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Nous réalisons la même activité avec la carte du monde sur la tablette, comme pour les photographies précédentes.
  • –  Ensuite, nous leur expliquons l’activité : les enfants ont plein de matériel à leur disposition (essuies de plage, crème solaire, lunette de soleil, chapeau, ballon de plage). Ils doivent se positionner comme à la plage afin que nous puissions prendre des photos d’eux à l’aide de la tablette. Puis, ils ajouteront des éléments sur les photos de manière à correspondre encore plus au thème de la plage (lunette, chapeaux, boissons, glaces, etc.)Nous avons perdu beaucoup de temps pour cette activité et nous aurions dû limiter le nombre d’objets que les enfants pouvaient choisir. Nous aurions dû insister plus sur le fait qu’ils devaient s’asseoir en demi-cercle en permettant à tout le monde de voir car certains d’entre eux étaient exclus et ne voyaient pas.

– Enfin, nous leur expliquons que nous arrivons à destination dans la prochaine pièce.

Photo 5 (+/-10’) :

Activité non réalisée.

L’auteur de la photo est William Garnett. C’est un photographe qui faisait beaucoup de photos aériennes. Il a été à l’école spécialement pour apprendre l’art et il a toujours fait des photos pendant toute sa vie. Ses œuvres ont été exposées dans beaucoup de musées comme celui-ci.

L’œuvre :

Sur la photo, on voit des oiseaux qui volent. Ce sont en réalités des oies des neiges qui partent vers les pays où il fait froid et on voit le soleil qui reflète sur la photo.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la dernière pièce se fait sur le bruit d’oiseaux et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (un petit oiseau).
  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Avant de donner des informations sur l’œuvre, nous demandons aux enfants ce qu’ils voient sur la photo. Nous leur montrons aussi une photo des oies des neiges sur la tablette.
  • –  Ensuite, nous leur expliquons l’activité : nous allons apprendre une petite comptine sur des oiseaux.
  • –  Enfin, nous leur expliquons que le voyage est terminé. A présent, ils doivent remettre les objets mystères dans l’ordre. S’ils n’y arrivent pas, ce n’est pas grave. Une médaille leur sera attribuée à la fin de l’activité.Notes générales :
  • –  Une personne quittera l’activité en cours quelques secondes avant la fin, afin de pouvoir mettre la musique pour l’entrée dans la pièce suivante.
  • –  Nous ferons la pause en fonction des besoins des enfants.

Les émotions

Film réalisé en 2 jours par 17 enfants de M2 accompagnés de 2 étudiantes de B3 préscolaire à l’école Saint Christophe de Fontaine l’Evêque

 

Journée 1 

Séance 1 : introduction 

Etapes :

Etape 1 : Situation Mobilisatrice :

Apporter une tablette et demander aux enfants ce que nous pourrions bien faire avec.

Ensuite, montrer aux enfants un film d’animation. A la fin de celui-ci, demander aux enfants de verbaliser sur ce qu’ils ont vu, sur les différentes techniques utilisées (peinture – objet – décors- sons)

Demander aux enfants si ça leur plairait de faire tous ensemble un dessin animé.

Etape 2 : « Comment créer un film d’animation »

Demander aux enfants s’ils savent comment on réalise un film d’animation ?

Montrer aux enfants un flip book, leur montrer les différentes images et leur demander si ça ressemble au film qu’ils viennent de voir.

Faire défiler les images beaucoup plus vite afin de revoir le film. Et demander aux enfants si ça ressemble au film qu’ils viennent de voir.

Expliquer aux enfants qu’un dessin animé c’est plusieurs images/photos/dessins qui se suivent très vite pour donner un film.

Demander à plusieurs enfants de reformuler

Etape 3 : Mise en place des idées pour le film.

Demander aux enfants ce qu’ils aimeraient faire comme film d’animation.

Leur demander sur quoi ils travaillent en ce moment (les émotions)

Demander également comment on pourrait faire notre film, avec quoi ? (Comme c’est l’automne, nous pourrions introduire le fait de faire notre film avec des éléments de la nature, si une meilleure idée vient s’offrir à nous, nous ferons avec celle-ci)

Elaborer un plan avec les enfants pour savoir comment se déroulera notre film, que va-t-il se passer.

Expliquer aux enfants comment va se dérouler la création du film :

– « Aujourd’hui nous allons créer les images, nous allons faire les personnages, nous allons les prendre en photo, chacun des groupes va faire une émotion, il y aura donc 4 groupes. »

– « Demain, nous ferons le son, nous utiliserons des instruments pour créer les bruitages et nous utiliserons également nos voix pour décrire ce qui se passe sur l’image. Nous travaillerons en grand groupe demain. »

– « Ensuite, nous donnerons le film à Mme Maria-Louisa et vous pourrez le regarder avec elle en classe. »

Séance 2 : Création des images pour le film. 

Groupe 1 : 4-5 enfants

Etape 1 : créer le personnage

ï Etaler sur une table les différents éléments de la nature en laissant un espace pour que les enfants créent le personnage.

ï Expliquer aux enfants qu’ils doivent créer un personnage avec les éléments de la nature, ils peuvent le faire comme ils le souhaitent.

ï Lorsque le personnage est fini, demander aux autres enfants s’ils sont d’accord avec celui-ci, s’il convient à tout le monde, si pas, nous pouvons réaliser des modifications.

Etape 2 : Prendre les photos.

ï Expliquer aux enfants qu’ils vont devoir prendre un élément par un afin de les déposer sur le panneau qui se trouve au sol. Après chaque élément, il faudra prendre une photo pour réaliser notre film.

ï Les enfants s’appliquent, un par un, ils viennent déposer un élément, ensuite, ils montent sur un tabouret afin de prendre une photo.

ï Expliquer aux enfants comment prendre une photo :

– Regarder dans le viseur de l’appareil photo

– Regarder que nous avons tous les éléments dans le cadre de l’appareil photo

– Appuyer sur le déclencheur

Groupe 2-3-4 :

*Même étape que la 2 : Prendre les photos.

-> chaque groupe discute en premier lieu des modifications qu’ils souhaitent apporter au montage de base. Et ensuite, nous suivons les mêmes étapes que le 2.

Journée 2 

Séance 1 : Elaboration d’hypothèse pour les bruitages : 

Les étapes se font à différents moments de la journée. 

Etape 1 : Regarder le film :

ï Montrer aux enfants le film d’animation sans le son, pour qu’ils prennent conscience du travail qu’ils ont effectué la veille.

ï Emettre des hypothèses sur les sons à produire.

Etape 2 : Tester les bruitages

ï Proposer aux enfants un panel d’instrument (préalablement manipulé par les enfants)

ï Montrer un passage du film, une émotion, et demander aux enfants d’essayer des bruitages, se mettre d’accord sur le son à enregistrer.

ï Enregistrer le son, expliquer aux enfants qu’il ne faut pas faire de bruit lorsque nous réalisons l’enregistrement afin que le son soit de bonne qualité.

ï Passer au son suivant.

Etape 3 : Enregistrement des voix :

ï Expliquer aux enfants qu’ils vont devoir parler afin d’expliquer aux personnes qui regardent le film ce qui se passe.

ï Emettre des hypothèses sur les sons à produire, sur ce que nous devons dire.

ï S’entrainer avec les enfants sur les sons produits : « la colère » « la tristesse » « les émotions » …

ï Enregistrer les paroles des enfants.

Regarder le film ensemble et se souvenir des procédés utilisés afin de réaliser le film. 

Halloween chez les montres

Film réalisé en 2 jours au Centre Herbet , Gosselies (enseignement spécialisé) par 10 enfants accompagnés de 4 étudiantes et leur enseignante

Déroulement :

  • Découverte de films d’animations

Nous allons présenter différents films d’animations que nous avions créés l’année passée. Grâce à ses vidéos, nous ferons ressortir les caractéristiques du film d’animation avec les enfants grâce à leurs différentes observations.

Exemple d’observations : le décors, l’histoires, le héros, le matériel utilisé

  • Découverte des livres et histoires :

Nous aurons sélectionné trois ou quatre livres que les enfants pourront découvrir en petit groupe. L’histoire pourra être comprise par les enfants à l’aide des illustrations, mais également grâce à un résumé fait par les stagiaires.  Les livres proposés sont choisis par les stagiaires. Les enfants se mettent ensuite d’accord sur l’histoire qu’ils vont adapter en film d’animation

à Création du scénario : nous notons sur une affiche les différentes étapes de l’histoire en faisant verbaliser les enfants.

  • Ateliers :

Décors et personnages : (deux groupes) les enfants créent des personnages et des décors à l’aide de diverses techniques : pâte à modeler, objets de récupérations, peinture.

Bruitages : les enfants réalisent les bruitages à l’aide d’instruments de musique ou de leur voix. Les enfants sont placés autour de l’ordinateur pour faire l’enregistrement en collectif.
Lorsqu’on doit réaliser un enregistrement individuel, nous plaçons les enfants dans un coin avec des livres pour qu’ils soient silencieux et nous appelons les enfants un par un.

Création de serre-tête : Les enfants ont réalisé un serre-tête de monstre afin de garder une trace supplémentaire des deux journées passées avec nous.

  • Réalisation du film

Pour réaliser le film, nous utiliserons une tablette. Comme les enfants sont peu nombreux, nous le ferons en collectif. Un enfant prendra les photos et deux autres bougerons les différents éléments du décor. Nous changerons au bout de quelques photos.

Il s’agit d’une application permettant de réalisé des prises de vue. Les enfants placeront les décors et personnage dans un premier temps, ensuite, ils commenceront à prendre des photos. Ils déplaceront les personnages et réaliseront les actions e découpant le mouvement. Ils devront décomposer le mouvement du personnage et le déplacer de quelques centimètres

(Montage réalisé par les stagiaires.)

  • Découverte du film

Nous présentons les différents films aux enfants au coin rassemblement.
Nous félicitons les enfants pour leur travail accompli. Les enfants regardent le film et s’expriment par la suite. Ils essayent de comprendre comment nous avons pu réaliser le film. Les enfants regardent le matériel et s’expriment. Les enfants émettent des hypothèses en réponse aux questions.

Le petit rond ou le potiron

Film réalisé par 22 enfants de M2/M3 de l’école Sainte Thérèse de Châtelet accompagnés de leur enseignantes et de deux étudiantes B3 préscolaire

 

Narration d’un album de jeunesse

Ophélie demande aux enfants de venir s’asseoir au coin rassemblement.

Ophélie leur explique les règles pour écouter mon histoire.

« Pour écouter, l’histoire du petit hérisson, on doit bien s’asseoir sur les bancs. Pendant l’histoire, on doit ouvrir bien grand ses oreilles pour écouter. »

Ophélie raconte une histoire : « Pic-pic a perdu son bébé. ».

Elle commence à raconter l’histoire.

Inventer une histoire

Nous demandons aux enfants à partir de l’histoire qu’ils ont entendue et du matériel posé sur la table de raconter une histoire.

Consigne : « Dites-nous, que pourrait-il se passer dans notre histoire ? »

Nous écoutons les propositions des enfants.

Les enfants proposent comme dans notre histoire – le bébé qui est perdu -.

Les enfants proposent comme dans notre histoire – le bébé qui est perdu -.

Nous demandons aux enfants de trouver d’autres idées. Nous leur montrons le matériel (hérissons, biche, écureuil). Nous prenons un animal en main et nous leur demandons ce qui pourrait se passer.

Consigne : « Dites-nous, à votre avis que pourrait-il se passer ? »

 

Les enfants disent que l’écureuil va ramasser des glands pour les mettre dans le creux de son arbre. Les autres animaux vont l’aider. A la fin de l’histoire, le petit hérisson retrouve sa maman.

 

Les enfants disent que les animaux se réunissent pour faire la fête dans la forêt. A la fin de la fête, il y a une tempête de vent.

 

Une fois que les enfants ont trouvé leur histoire je leur propose de réaliser le décor.

 

§  Réalisation du décor

Le matériel est préparé sur la table. Ce sont les enfants de M3 qui réalisent les décors.

Les enfants sont divisés en deux groupes.

Un groupe qui colorie aux pastels bruns pour faire le sol.

Un groupe qui tapote avec des éponges pour faire le fond.

Nous donnons les consignes aux enfants.

Consigne : « Nous allons faire deux groupes. Tous les enfants qui sont de ce côté vont utiliser les pastels pour colorier le fond. Les enfants qui sont de l’autre côté vont utiliser les éponges pour mettre de la couleur. Dites-nous, quelle couleur devez-vous mettre ici (dans le ciel) ? »

Les enfants répondent qu’ils doivent utiliser du bleu parce que c’est le ciel.

Je donne les consignes quand les enfants sont du bon côté.

Consignes : « Vous devez coloriez les feuilles avec le pastel brun pour faire le sol. On ne doit plus voir de blanc. »

« Vous devez utiliser les éponges pour peindre le décor mais attention il faut mettre un tablier. Il faut tapoter avec les éponges. Vous pouvez commencer. »

Nous aidons les enfants à réaliser les décors.

Une fois les décors finis, nous les laissons sécher.

Réalisation du film (image + son)

Nous plaçons le décor et nous installons la tablette avec le pied.

Nous demandons aux enfants de venir petit à petit rajouter un élément dans le décor ou d’en faire avancer un.

Consigne : « Vous allez devoir avancer petit à petit les éléments du décor. Nous allons prendre des photos à chaque fois que vous déplacez un objet un tout petit peu. Toutes les photos mises l’unes à la suite des autres permettent de faire une vidéo et donc de voir les personnages bouger.

Les enfants bougent petit à petit les éléments du décor, ils rajoutent des éléments et en font sortir d’autres.

Nous prenons un enfant pour faire quelques photos mais c’est difficile car le pied n’est pas stable du tout donc les photos sont toutes floues.

Une fois toutes les photos prises, nous demandons aux enfants de regarder la vidéo qu’ils ont faite. Les enfants observent la vidéo qui défile sous leurs yeux.

Consigne : « Dites-nous, ne manque-t-il pas quelque chose dans cette vidéo ? »

Les M3 répondent que le son manque dans la vidéo.

Les M2 répondent qu’ils manquent des paroles dans l’histoire.

Nous demandons aux enfants ce qu’ils veulent dire dans leur vidéo.

Consigne : « Dites-nous, ce qu’on pourrait dire comme phrase dans notre vidéo. »

Les enfants disent qu’ils veulent que les personnages parlent entre eux en ramassant les glands.

Les enfants disent qu’ils veulent qu’il y ait une musique de fête comme Stromae avec « Alors on danse ».

Nous écoutons les enfants et nous enregistrons ce qu’ils disent.

Nous faisons répéter la phrase à l’enfant avant de l’enregistrer pour être sûre qu’elle convienne à tout le monde.

Nous essayons de faire parler tous les enfants.

Une fois les sons enregistrés, nous regardons tous ensemble les réalisations des enfants.

Nous félicitons les enfants pour le beau travail qu’ils ont réalisé.

 

 

Le voleur de sac

 

 

Film réalisé en 2 journées avec des enfants de M2-M3 école Sainte Thérèse de Châtelet

Pour la situation de départ, nous prenons en charge tout le groupe afin de faire une mise au point sur ce qu’ils ont vu avec madame Sophie.

 

Tout d’abord, nous leur demandons s’ils aiment les films.

Nous leurs expliquons que cette fois-ci, ils ne vont pas seulement regarder un film mais plutôt le créer.

Nous les questionnons afin d’en savoir un peu plus sur leurs connaissances.

« A votre avis, de quoi aurons-nous besoin pour créer un film ? »

Nous écoutons chaque hypothèse puis nous leurs annonçons comment nous allons procéder. « Nous allons utiliser une tablette pour faire des photos ainsi que des objets (que nous leurs montrons) ».

Ensuite, nous leur disons : « nous avons amené des objets pour réaliser notre film. À votre avis, de quelle saison va-t-il parler ? »

Enfin, nous leur demandons ce qu’ils ont appris sur l’automne. Ils nous racontent les différentes histoires racontées par leur institutrice.

Nous relisons les 2 histoires afin qu’ils se la remémorent. (L’histoire sert de support. Le fond de l’histoire peut être changé. Elle peut ne pas être identique lors du tournage. Ce sont les enfants qui décident de la tournure de l’histoire en gardant bien sûr les éléments principaux tels que les animaux et le lieu.)

Etapes méthodologiques
Séance 1 : création du film.

Etape 1 : choisir des objets pour créer notre support fixe.

Nous nous  chargeons de la moitié du groupe. Nous demandons aux enfants de nous rappeler où se passait l’histoire. Suite à cela, ils ont dû choisir des éléments, des objets nécessaires afin de créer le support fixe. Nous n’oublions pas de leur demander ce qu’est l’objet qu’ils ont choisi.

« Consigne : chacun à votre tour, vous pourrez choisir un élément à venir placer sur la grande feuille. »

Nous leur avons laissé libre choix. Petit à petit, le support s’est construit. Une première photo est réalisée.

Etape 2 :  choisir les personnages.

Nous demandons aux enfants de citer tous les personnages présent dans l’histoire et d’aller les chercher sur la table.

« Consigne : citer 1 personnage et si c’est juste, aller le chercher sur la table. »

Quand tous les personnages sont présents, nous leur demandons ce que font les personnages.

Etape 3 : Animer le film

Nous leur expliquons qu’il va falloir déplacer les personnages comme dans l’histoire. Pour pouvoir réaliser un bon film, il va falloir les déplacer tout doucement car sinon, le film ne sera pas très joli.

 

« Consigne : déplacer les personnages tout doucement jusqu’à l’endroit où il doit être. »

 Pendant que les enfants déplacent les personnages, nous prenons les photos. Si elles sont floues, nous les recommençons. Si l’objet a été déplacé trop rapidement, nous recommençons aussi la photo.

Les enfants réalisent le film. Toute au long de cette étape, nous questionnons les enfants afin de les mener au bon endroit. Par exemple :

« Que fait le hérisson ? »

« Quand il a fini de se rouler dans les feuilles que fait-il ? »

« Quel animal arrive après la souris ? »

Séance 2 : création du son

Mise en situation :

Nous faisons un bref rappel de ce qui a été fait la veille. Nous leur montrons le film. Nous leur demandons avec interrogation s’ils ne trouvent pas qu’il manque quelque chose… (le son).

Pour parvenir à réaliser le  son correctement, nous nous sommes isolées avec le demi groupe.

Etape 1 : Resituer les évènements de l’histoire et enregistrer les voix.

« Consigne : restituer le texte de l’histoire »

Nous demandons aux enfants de dire les différentes étapes de l’histoire. Suite à chaque étape, nous les questionnons :

« Que dit le loup à ce moment-là ? »

« Que fait le mouton quand il arrive ? »

« Consigne : formuler la phrase correctement et la dire au compte de 3 »

Les enfants se mettent d’accord sur la phrase qu’ils vont dire.  Nous leur expliquons que pour enregistrer les voix, nous avons besoin de beaucoup de calme. Au compte de 3, l’enfant devra dire sa phrase et celle-ci sera enregistrée.

Les enfants adaptent eux même le texte à leur production. Nous les aidons lorsqu’il y a des problèmes de prononciation afin que la phrase soit prononcée au mieux. Nous veillons à ce qu’ils formulent une phrase correctement formulée.

Etape 2 : la musique

Nous félicitons les enfants pour avoir réalisé les sons. Nous montrons une mine triste car il manque encore quelque chose. Nous leur laissons un temps pour deviner avant de leur annoncer.

Pour que notre film soit encore mieux, nous allons rajouter de la musique !

La musique se divisera en 2 parties : la partie mp3 et la partie instruments.

Pour la partie mp3

« Consigne : écouter toutes les chansons car après, nous devrons en choisir qu’une seule. »

 Les enfants écoutent les différentes mélodies que nous leur proposons.

« Consigne : maintenant que nous les avons toutes écoutées, nous allons en choisir 1. Pour cela, nous allons repasser les chanson et il va falloir lever sa main 1 seule fois pour dire celle qu’on préfère. »

Les enfants choisissent la mélodie du film.

Nous leur montrons et disons que c’est beaucoup mieux comme ça mais qu’il manque encore quelque chose !

 

Nous leur montrons les instruments de musique. « Nous avons besoin de ça ! »

« Consigne : trouver un son qui s’accorde bien avec l’action réalisée »

Avec un air interrogatif, nous leur demandons de trouver un objet qui pourrait faire le même son que :

 

 

 

 

–        Les feuilles

–        Quand on marche

–        Quand quelque chose tombe

Ce sont les enfants qui utilisent les instruments afin de réaliser le son. Nous procédons par essai/erreur. Nous leur demandons si ça fonctionne bien. Si oui, nous enregistrons le son à condition que tout le monde soit d’accord.

Si le son n’est pas approprié ou qu’un enfant a une autre idée, alors celui-ci peut la proposer. Dès lors, nous ferons un choix tous ensemble. Celui qui aura le plus de vote l’emportera.

Etape 3 : le rangement.

« Consigne : ranger le matériel et les chaises ».

Nous demandons aux enfants de ranger les instruments ainsi que les chaises. Les enfants nous aident à descendre le matériel utilisé.

Etape 4 : Le visionnage des 2 films.

« Consigne : s’asseoir correctement face à la tablette pour visionner les films. »

Nous expliquons à tous les enfants (au coin rassemblement) que nous avons tous fini notre film ! Nous allons enfin pouvoir le voir !

Les enfants s’installent au coin rassemblement et regardent les films. À chaque fois qu’un film est terminé, nous les applaudissons pour les féliciter.

 

Structuration (mise en mots et traces de « ce que j’ai appris »)

 

Film d’animation réalisé par des enfants au cycle 1

 

Séance 1 : photos pour le film

Étape 1 : préparation du décor

Dès notre arrivée, nous installons le matériel pour la réalisation du film d’animation. Le décor de fond a été réalisé par les enfants avec l’institutrice le jour avant et les jouets du mini-film sont des objets de la classe.

Nous installons le pied de la caméra à hauteur des enfants et l’encadrons de cône pour délimiter l’emplacement de la caméra (au cas où celle-ci bouge).

Étape 2 : réalisation du mini-film (prise de photo).

Les enfants viennent par groupe de trois.

Un enfant prend les photos et les deux autres manipulent les sujets du film.

L’enfant qui doit prendre les photos doit veiller à ce que les personnages aient avancé d’un bon et qu’il n’y ai aucune main sur la photo.

Les enfants qui manipulent les objets doivent veiller à avancer petit à petit les sujets et à bien retirer ses mains lors de la prise de la photo.

Notre rôle : Nous accompagnons les enfants, une s’occupait des enfants qui avançaient les personnages (faisait attention à ce qu’ils les avancent petit à petit, à ce qu’ils retirent leurs mains durant la prise de la photo, qu’ils ne bousculent pas les tables…)

L’autre s’occupait de la tablette, elle veillait à ce que l’enfant ne supprime pas la vidéo, à ce qu’il appuie bien sur le bon bouton pour prendre la photo, à ce qu’il ne bouge pas la tablette, à la remettre correctement lorsque celle-ci bougeait). Celle-ci regardait également au reste de la classe qui était en atelier libre.

L’institutrice nous accompagnait dans nos tâches, elle aidait à choisir les groupes d’enfant, elle prenait la place à la tablette de temps à autre…

Séance 2 : enregistrement du dialogue avec les enfants

Étape 1 : enregistrement des voix

Nous avons d’abord pris les enfants individuellement afin qu’il n’y ait pas de bruit à l’entour. Celui-ci devait parler dans le micro lorsque nous enregistrons et devait dire son prénom.

Une fois tout le monde passé, l’institutrice a choisi les enfants avec un langage plus prononcé pour l’enregistrement des phrases à mettre dans le film.

Phrases du film :

En groupe :

« Surprise »

Chant « joyeux anniversaire »

Individuel :

« Shhhut c’est une surprise »

« c’est toi la reine aujourd’hui »

Souffler (pour la bougie)

« C’est la fête aujourd’hui »

Son prénom

Notre rôle :

Si certains enfants ne veulent pas parler, nous leur proposons un nounours afin qu’ils parlent à la coccinelle (c’est la coccinelle qui parle et non plus l’enfant).

Séance 3 : montage du film

Alors que les enfants sont à la sieste, nous réalisons le montage du film afin de pouvoir le montrer à l’institutrice avant de repartir.

Les enfants dorment dans la classe, nous nous mettons dans le couloir afin de pouvoir mettre le son sur l’ordinateur.

Nous commençons par enregistrer le film d’animation et le faisons passer sur l’ordinateur. Ensuite, nous trions les enregistrements des enfants. Malheureusement, nous n’avons pas assez de temps sur l’enregistrement afin de pouvoir faire passer le nom de tous les enfants en enregistrement vocal.

Nous mettons, grâce à l’application « movie maker » les enregistrements vocaux et les musiques choisies sur le mini-film où nous le souhaitons. Finalement, nous ajoutons un générique avec le nom des enfants, de l’institutrice, l’école et nos noms.

Portrait des émotions

galerie photos des émotions de la classe

galerie photo des émotions de la classe

Compétences visées:

ECM.4. Élaborer des représentations

ECM.4.1. Représenter la réalité, l’imaginaire et la pensée selon un point de vue       déterminé

Déroulement de la leçon

Après avoir participé à des activités de découvertes de photos et d’images sur lesquelles sont représentées les 4 émotions de base (joie, peur, tristesse, colère), les enfants prennent eux-mêmes la pose afin de se faire photographier par un enfant en mimant une émotion de leur choix.

Le lendemain, les enfants découvrent les photos, ils les observent et disent quelle est l’émotion que l’enfant mime sur le portrait photo.

Pour terminer, ils créent leur galerie des émotions en garnissant l’encadrement de leur photo.