Visite guidée au musée de la photo : La nature

Semper Vivum Percaneum n°3, 1922 Epreuve à la gélatine argentique. Tirage tardif.

Grace à l’application « Fleurs puzzle adulte paysage » éditée par « Gadget Software Development and Research LLC » et un « Ipad », les élèves reconstitueront un puzzle avec des fleurs.

 

 

 

 

 

 

 

Vue de Canne (solarisation) en 1934 Épreuve à la gélatine argentique. Tirage d’époque.

La solarisation1 est une opération permettant d’obtenir des effets spéciaux par insolation de la surface sensible pendant le développement photographique

Activité réalisée :

Vue de Canne (solarisation) en 1934 Épreuve à la gélatine argentique. Tirage d’époque.

La solarisation1 est une opération permettant d’obtenir des effets spéciaux par insolation de la surface sensible pendant le développement photographique.

Maurice Tabard est un photographe de nationalité française. Il est né le 12 juillet 1897 à Lyon et est décédé le 23 février 1984 à Nice à l’âge de 86 ans.

Il est resté éloigné de la photo documentaire, de reportage, du naturalisme. Il porte de l’importance à la composition de l’image.

Lors de la réalisation de cette photo, Maurice Tabard est photographe avec Roger Parry sur un plateau de tournage.

Nous réalisons des photos en noir et blanc avec un filtre de l’IPad.

Chaque enfant aura une feuille blanche cartonnée, une paille et du colorant alimentaire mélangé à de l’eau. À l’aide de la paille, ils vont devoir souffler sur les tâches d’eau colorée déposées pour essayer de réaliser un arbre ou une plante.

Avant de faire souffler les enfants sur le fusain avec la paille, nous vérifierons que ceux-ci savent bien souffler et qu’ils n’inspireront pas le liquide.

Cerisier japonais, 1983
Épreuve à la gélatine argentique, 1983

Cette photo est prise légèrement en plongée.

Cette activité se déroule dans le parc du musée. Les enfants se prennent en photo en dessous d’un arbre en « jetant » des feuilles vers le haut pour représenter l’effet des fleurs qui tombent.

Cette photographie provient de la série « Champs d’Eclipses » de 1993. C’est un tirage d’époque. Cette série de photographie a été éditée par le musée d’art contemporain de Montréal.

Activité réalisée :

Grace à l’application « Fused : Double explosure, … » éditée par « Easy Tiger Apps » et un « Ipad », les élèves auront l’opportunité d’éditer leur propre photographie à la manière de « Sylvie Readman ».

Etapes :
✓ Photographie de son visage
✓ Ouverture de l’application
✓ Choix de l’élément de la nature
✓ Introduction de sa photographie dans la photographie de l’élément naturel ✓ Réglage du degré de fusion
✓ Enregistrement de la photographie modifiée sur «l’Ipad »

Karlov. Vari-Tspechie (2005)

Dans ses photos, on peut voir une grande passion pour l’architecture moderne tardive et capte dans son objectif les sentiments que cette architecture suscite : joie, mélancolie, espoir et naïveté.

Activité réalisée :

À l’extérieur, nous demandons aux enfants de repérer des espaces où la nature entre un élément créé par l’homme. Nous prenons cet endroit en photo.

GR bleu – détail de l’animation

 

 

Visite guidée au musée de la photo : les émotions et les 5 sens

 

Le joyeux groupe rose

Diane Arbus

« Portoricaine au grain de beauté », New York, 1965.

Seymour Jacobs

États-Unis, 1931 – 1999 New York

1984

De la série Brighton Beach

Épreuve à la gélatine argentique

Tirage d’époque

William Klein

New York, 1955

Directeur : Lucien Vogel

14 juin 1933

Le marathon de la parole

Viviane Joachim

Belgique

La ruine, 2003

  • Nous nous sommes dirigées alors au point de départ et avons laissé les élèves observer. Ils ont constaté qu’il y avait un fléchage au sol avec les différents sens (odorat, ouïe, …)  que nous allions travailler.
  • Direction la première photo en suivant le fléchage représenté par des yeux de couleur rose.
  • Explication de la photo + réalisation du défi et imitation + prise de la photo
  • Direction la deuxième photo en suivant le même procédé (fléchage représentant le sens + explication de la photo + réalisation défi et imitation + prise photo) et ainsi de suite pour les autres photos.
  • A la fin de notre visite, les élèves ont pris leur collation.
  • Ensuite ils ont joué au jeu de société  « Vice-Versa » expliqué ci-dessous.
  • Pour terminer, les élèves sont sortis et nous leur avons proposé des petits jeux tels que : la statue, courir partout mais en respectant un périmètre, imitation, …

Les défis :

  • La photo qui représente la joie à le goûter avec les bonbons et des chocolats (ce sont de bonnes sensations en bouche). (le gout)
  • La photo qui représente le dégoût à toucher avec   (le toucher)
  • La photo qui représente la tristesse à sentir avec des oignons. (l’odorat)
  • La photo qui représente la peur à voir une photo sur la tablette. (la vue)
  • La photo qui représente la colère à écouter avec un bruit sur la tablette (en utilisant le baffle). (l’ouïe)

C’est une bonne chose de profiter de la visite au musée de la photographie pour travailler la compréhension de diverses émotions.

Le jeu « Vice-Versa » est un excellent moyen pour les enfants d’en apprendre davantage sur les émotions. Non seulement avec les cartes « Bing Bong », ils apprendront les mimiques qui sont reliées aux diverses émotions, mais avec les cartes « Émotion », ils découvriront également comment les expliquer, les associer à des moments de leur vie, à les définir et à essayer de trouver des solutions en cas de mal-être.

détails de l’animation

 

Visite guidée au musée de la photo : les métiers

1. Les auteurs

August Sander

August Sander, né le 17 novembre 1876 à Herdorf, (Rhénanie- Palatinat) et mort le 20 avril 1964 à Cologne, est un photographe allemand.

C’est un portraitiste scrupuleux de la République de Weimar, il réunit photographie documentaire et pratique artistique, une démarche exemplaire aujourd’hui. Il qualifiait la photographie par trois mots : « Voir, observer, penser ».

La démarche de ce photographe professionnel qui s’engagea dans
une pratique artistique est une référence essentielle pour les artistes
photographes des années 1970 et 1980. Les études sur la réception
de son œuvre, inachevée à sa mort, puis reconstituée avec toutes les
difficultés que cela comporte, ne font que commencer. Elles s’avèrent essentielles au moment où les pratiques documentaires se multiplient dans et hors le champ artistique, remettant celui-ci en question.

a) Le contexte de la réalisation de ses œuvres

La crise
L’œuvre n’est pas issue de la crise (le Jeudi Noir de 1929), mais la précède et la reflète ensuite. Sous une apparente neutralité, elle porte la marque d’un climat d’affrontement Gauche / Droite en Allemagne qui se repère aussi dans le champ artistique de son époque : ainsi l’exposition Neue Sachlichkeit, Nouvelle Objectivité, pensée comme « un catalogue qui va de la Droite à la Gauche » par son organisateur le directeur de musée G.F. Hartlaub en 1925. C’est en effet en 1925 que Sander est convaincu par des peintres engagés à l’Extrême Gauche, de donner une forme artistique à son projet de documentation socio-historique. Suivant une démarche similaire, ceux-ci et en particulier Franz Wilhelm Seiwert, réalisent déjà des cartons de gravures sous forme de séries. En 1936 les planches d’Antlitz der Zeit furent détruites par l’administration nazie. En 1944 son fils aîné, membre du Parti ouvrier socialiste, mourait en prison.

Les hommes
Sander est d’abord photographe portraitiste professionnel, mais réalisera avec son atelier des commandes de publicité et des photographies d’architecture. Ce moyen de subsistance lui donne l’occasion de constituer un fond de « modèles » d’atelier. Il y puisera pour réaliser certaines des photos de son grand œuvre pour laquelle il revendiquera fermement ses ambitions artistiques (Lugon [15], p. 379). La distinction entre ces deux aspects de ses photographies devrait mieux être soulignée et analysée.

II. Margaret Bourke-White

Margaret Bourke-White est née le 14 Juin 1904 dans le quartier du Bronx à New York d’un père juif et d’une mère irlandaise. Elle fait ses études à l’université Columbia de New York où elle commença à s’intéresser à la photographie. Elle est une photographe et une photojournaliste américaine.

Elle est connue pour avoir été la première photographe étrangère à être autorisée à photographier l’industrie Soviétique, la première femme correspondant de guerre de l’armée américaine, et la première femme photographe pour Life où ses photographies apparaissent en couverture. Elle était une pionnière de la photographie de reportage et de documentaire est une légende aux États-Unis.

Elle meurt de la maladie de Parkinson environ 18 ans après avoir développé les premiers symptômes.

III. Georges Thiry

Georges Thiry aura surtout été les autres à travers les photographies qu’il en faisait. Les anonymes qu’il croisait en arpentant les rues de Verviers (qui le vit naître en 1904 et décéder en 1994) ou de Bruxelles (où il passa une bonne partie de sa vie comme fonctionnaire). Mais aussi les gens plus connus dans les cercles artistiques à tout le moins qu’il a chassés inlassablement dans les années 50 à 70.

En définitive, les 400 tirages qu’expose actuellement le Musée de la Photographie à Charleroi, offrent de lui le plus fidèle autoportrait qui soit. Un autoportrait tout de la générosité de son regard, mais aussi de l’évidence que ce celui-ci confère à tout ce dont il s’empare. Y défilent une part de ces nombreux instants qu’il a voulu retenir comme pour attester de son passage ici-bas et qui échappent à tout classement.

Faute d’étiquetage on le rangera donc parmi les naïfs, en pensant néanmoins à des noms prestigieux de l’histoire de la photographie qui semble-t-il ne l’intéressaient pas. Doisneau pour le pittoresque, Evans pour le vernaculaire, d’Ursel pour le portrait, et surtout, pour ses moments de subtile connivence avec les dames de petite vertu, l’admirable Bellocq.

le photographe

Où ? : dans la première salle, celle où il y a les

  • Combien de temps ? : 15 minutes
  • Matériel : la photo, des feuilles blanches, des tampons, l’application Snapchat

• Déroulement : Nous faisons entrer les enfants à l’intérieur de la pièce et nous nous dirigeons vers la photo que nous souhaitons leur faire découvrir. On va ensuite les amener à réfléchir sur ce qui est représenté sur la photo, « Qu’est-ce que vous voyez sur cette photo ? » ; « Quel peut être le métier de la dame ? ». On va écouter l’ensemble des hypothèses du groupe pour ensuite expliquer à tout le monde l’histoire de la photo et préciser le métier qui est représenté.

Dans un second temps, on va proposer aux enfants de se mettre dans la peau d’un photographe de l’époque et de créer à l’aide d’un tampon, une impression d’image. Le groupe sera séparé en deux, un groupe pour les tampons et un autre sur la photo d’aujourd’hui, qu’ils vivront grâce à la manipulation de la tablette et du GSM et une application qui transforme les visages.

Enfin, on va demander à un enfant de trouver dans le sac les objets qui correspondent au métier de photographe.

le soldat

Où ? : L’activité se déroule à l’extérieur et ensuite dans les couleurs qui mènent à la photo

Combien de temps ? : 15 minutes à l’extérieur et 10

• Matériel : la photo, un costume de militaire, une tablette pour prendre les photos, du matériel de psychomotricité (cerceaux, cônes, plots, barres horizontales, cônes pour mettre les barres), des sacs poubelles troués pour pouvoir protéger les vêtements des enfants, des objets à placer à travers le chemin pour aller jusque-là photo (casque, aigle plastifié, chemise, ceinture)

• Déroulement : Pour arriver à cette œuvre, nous
effectuerons un parcours psychomoteur. Cette activité est
prévue en extérieur. Si le temps ne s’y prête pas, nous utiliserons une des pièces du musée. Dans ce parcours, ils devront ramper, sauter, marcher en équilibre et devront effectuer bien d’autres actions. Afin que les enfants ne se salissent pas (herbe mouillée, boue), nous avons prévu des sacs poubelles à enfiler.

Une fois le parcours terminé, nous demandons aux enfants s’ils ont découvert mon métier. S’ils ont des difficultés, nous leurs demandons de piocher un indice. Une fois l’indice découvert, tout le monde saura que je suis un soldat. Les enfants devront se ranger comme des soldats et nous leur parlerons comme tel. Par exemple : « En rang », « Les mains le long du corps. » A ce moment, nous donnerons une consigne à nos petits soldats : « Soyez bien attentifs nous avons besoin de retrouver les traces d’un de nos amis gardez les yeux ouverts ! » « Ne sortez pas du rang et si vous pensez avoir vu quelque chose appartenant à notre ami, levez votre main ! »

Sur ces mots, nous ferons notre petit trajet et passerons à côté de divers objets que les enfants devront nous faire remarquer. Une fois arrivés devant l’œuvre, nous ferons mine de ne pas voir le soldat et là nous allons rouspéter en disant « où est donc passé ce soldat Pfff », nous attendrons donc des enfants nous disent mais il est là !  Devant le soldat, nous allons leur demander « à votre avis, pourquoi nous vous avons fait faire cette activité ? ». Ensuite, nous leur demanderons quel est son métier (ils sont censés nous die que c’est un soldat, un militaire…) puis nous leur expliquerons la photo en leur parlant de l’auteur et des éléments qui font partie de la photo (casque, tenue, émotions). On se servira des éléments trouvés en chemin afin de donner des pistes aux enfants à propos de la photo.

 

 

 

 

 

 

 

le cuisinier

  • Où ? : dans la pièce où se trouve la photo
  • Combien de temps ? : 15 minutes
  • Matériel : la photo, le jeu « memory » pour chaque équipe
  • Déroulement : Nous faisons entrer les enfants à l’intérieur de la pièce et nous nous dirigeons vers la photo que nous souhaitons leur faire découvrir. On va ensuite les amener à réfléchir sur ce qui est représenté sur la photo :« Qu’est-ce que vous voyez sur la photo ? ». On laisse le temps aux enfants de réfléchir et de décrire les choses qu’ils peuvent observer. On verbalise ensemble sur tous les éléments qui composent la photo.Ensuite, nous demandons aux enfants de réfléchir au métier du monsieur sur la photo :

    « A votre avis, quel est son métier à ce monsieur ? ». On laisse le temps aux enfants de réfléchir et d’émettre des hypothèses. On verbalise ensemble sur les métiers qui peuvent être illustrés sur la photo.

    ð Hypothèses des enfants : cuisinier, boulanger
    « Pour vous, qu’est-ce qui différencie un cuisinier d’un boulanger ? ».

    Hypothèses des enfants : le cuisinier fait tout et le boulanger il fait le pain

    Dans un premier temps, nous allons former des équipes allant de 2 à 3 enfants (en fonction du nombre d’enfants présents ce jour-là). Lorsque les équipes seront formées, nous allons distribuer un paquet de cartes à chaque équipe. Nous allons demander aux enfants d’étaler toutes les cartes face à eux afin qu’ils puissent toutes les voir. Nous prévoyons un temps de verbalisation sur ce que les images représentent (ce sont des éléments qui ont un lien direct avec le métier de cuisinier).

    « Que voyez-vous sur les différentes images ? ». Les enfants verbalisent les images qu’ils ont devant eux. Certains enfants relèvent le fait qu’il y a deux fois la même image.

    Dans un second temps, nous proposons aux enfants de jouer à un memory avec les cartes qu’ils ont devant eux. Nous expliquons bien aux enfants qu’ils doivent retourner toutes les cartes pour ensuite en retourner deux en espérant tomber sur les deux mêmes cartes.

    Nous réalisons cette activité sous forme de petites courses. A la fin, il ne restera que deux équipes. Pendant que les deux équipes terminent les jeux, nous réalisons un memory géant sur la cuisine (avec d’autres cartes) avec les enfants des équipes perdantes.

    Enfin, on va demander à un enfant de trouver dans le sac les objets qui correspondent au métier de photographe.

La quatrième étape : le maçon

Nous dirigeons vers la photo qui représente mon métier. Nous demandons aux enfants de s’installer sur le banc afin de pouvoir leur expliquer celle-ci. Nous les amenons à réfléchir sur ce que représente la photo, « Qu’est-ce que vous voyez sur cette photo ? » ; « Quel peut être le métier de cet homme ? ».

Nous leur expliquons qui a pris la photo et avec quels moyens.

Ensuite, nous leur proposerons un jeu de construction. Les équipes seront composées de 2 ou 3 enfants. Chaque équipe recevra un certain nombre de lego (le même nombre pour tous). Ils devront construire une maison sur le support qui leur sera donné. Le gagnant de l’épreuve sera celui qui aura fini sa maison avant la fin du temps impartit.

Enfin, on va demander à un enfant de trouver dans le sac les objets qui correspondent au métier de médecin.

La cinquième étape : le médecin

  • Où ? : dans la salle où se trouve la photo
  • Combien de temps ? : 15 minutes
  • Matériel : la photo, une tablette par enfant avec l’application du chirurgien

• Déroulement : Nous faisons entrer les enfants à l’intérieur de la pièce et nous nous dirigeons vers la photo que nous souhaitons leur faire découvrir. On va ensuite les amener à réfléchir sur ce qui est représenté sur la photo :

« Qu’est-ce que vous voyez sur la photo ? ». On laisse le temps aux enfants de réfléchir et de décrire les choses qu’ils peuvent observer. On verbalise ensemble sur tous les éléments qui composent la photo.

ð Autres questions possibles : « Pourquoi portent-ils des masques ? », « A quoi sert la lampe ? », « Quel peut être le métier de cet homme ? »

Ensuite, nous demandons aux enfants de réfléchir au métier du monsieur sur la photo :

« A votre avis, quel est son métier à ce monsieur ? ». On laisse le temps aux enfants de réfléchir et d’émettre des hypothèses. On verbalise ensemble sur les métiers qui peuvent être illustrés sur la photo.

Hypothèses des enfants : Médecin, infirmier, chirurgien

Dans un second temps, nous allons proposer aux enfants de se mettre dans la peau d’un chirurgien grâce au jeu qui se trouve sur la tablette. Chaque enfant aura sa tablette afin qu’ils puissent tous jouer de manière individuelle. Pour cette activité, nous allons veiller au respect des règles concernant les tablettes.

Enfin, on va demander à un enfant de trouver dans le sac les objets qui correspondent au métier de médecin.

détail de la visite

Visite guidée au Musée de la photo : les matières

Nous proposons un jeu de piste qui consistera à suivre des petits rubans afin de découvrir chaque salle où se trouvent la/les photographies. Chaque ruban sera accroché aux chaises ou aux poignées des portes.

Face à une photographie, les enfants seront amenés à l’observer. Ils devront décrire ce qu’ils voient. Ensuite, un défi leur sera proposé : mettre en lien une matière réelle avec celle observée sur la photographie. Les enfants devront justifier le lien qu’ils font avec la photographie et le réel, et se confronter aux représentations des autres. Ce défi consistera à toucher et à décrire ce que contient le gant de toilette afin de faire un lien avec la photographie observée.

Après avoir découvert la matière, chaque étudiante expliquera l’origine de la photographie qu’ils ont devant eux et de son auteur. Cette étape est réalisée pour chaque photographie.

Une récréation de 10 minutes est prévue pour que les enfants puissent souffler un peu.

En ce qui concerne la photographie de Romain Ickx, nous avons décidé de montrer aux enfants une photographie en noir et blanc et en sépia afin qu’ils verbalisent les différences entre les deux filtres photographiques.

Pour la photographie d’Antoon Dries, nous allons proposer aux enfants de colorier avec la matière. C’est-à-dire qu’ils vont déposer sur un morceau d’écorce, une feuille avec un dessin qu’ils colorieront avec des pastels.

Pour la photographie de Jacques De Backer, nous proposerons aux enfants de faire des photos sur le moment présent. Ils pourront ainsi mettre du sens derrière ce processus.

Pour la photographie de Karin Borghouts, nous proposerons aux enfants de créer des ballots de paille. Les enfants ont pu reprendre leurs ballots de paille.  Nous aurions dû leur demander de mettre en scène les ballots de paille (manque de temps) à la manière d’une photographie studio. Nous aurions dû partir de leur vécu pour démarrer cette activité. Cela aurait donné du sens à cette manipulation.

Pour relier la photographie de Dousha Balut, nous réaliserons un chemin sensoriel qui permettra de mettre en relation la dernière matière à présenter. Ce chemin se composera de cinq bassines remplies de laine, d’écorces de bois, sable, pailles et terre. Nous choisissons de reprendre les matières vues pour que les enfants puissent partir de ce qu’ils ont appris, ressenti. Ils ont dû toucher ces matières avec leurs mains (par manque de temps, nous n’avons pas su le faire avec leurs pieds)

Nous terminerons la visite par un petit jeu d’association. Ils devront, via la tablette, associer l’image de la matière avec la bonne photographie.  Ce jeu d’association n’a pas été fait, car l’application en question n’a pas pu être téléchargée. Cela aurait permis de réaliser une synthèse sur les matières découvertes durant la visite du musée.

Tout au long des activités, des photos et des vidéos seront prises par les étudiantes afin de garder une trace de l’après-midi.Détails de la visite

Visite guidée au Musée de la photo : les voyages

Première activité :
– Ecouter bruit des mouettes + objet mystère

(coquillage) ;
– Rechercher la photo (plage) ;

– Présenter photographe + photographie ;

– Observer appareils photos + les comparer à ceux présentés dans la pièce.

 Deuxième activité :
– Ecouter chanson « Néfertiti » + objet mystère (vase + chameau) ;

– Explications sur l’Egypte + pyramides ;

– Présenter photographe + photographie ;

Pourquoi une photo est-elle prise ?

Jeu : « 1,2,3 soleil » ; Qu’est-ce qu’un pharaon ?

Troisième activité :
– Ecouter chanson « La montagne et la chanson de Heidi » + objet mystère (une pierre) ;

– Présenter photographe + photographie ;

– Dessiner la photo présentée ;
– Prendre en photo des enfants + dessin.

 Quatrième activité :
– Ecouter bruit de la mer + objet mystère (pelle de

plage) ;
– Présenter photographe + photographie ;

– Utiliser matériel de la plage (photos) + utiliser la tablette pour ajouter des détails.

Cinquième activité :
– Ecouter bruit d’oiseaux + objet mystère (petit oiseau) ;
– Présenter photographe + photographie ;

– Apprendre une comptine sur des oiseaux ;

détail de la visite

Visite guidée au Musée de la photo : les chapeaux

Wendy Watriss & Fred Baldwin

Etats-Unis, 1943/1929

Texas 1977

Epreuve à la gélatine argentique Tirage tardif

Coll. Musée de la Photographie MPC 86/50

 

Le déroulement :

1. Recherche de la photographie dans la salle :

Nous montrons un chapeau de cow-boy aux enfants et leur demandons de retrouver dans la salle la photographie sur laquelle est présent le chapeau.

2. Explication de la photographie :

Nous expliquons aux enfants que la photo a été prise dans une brasserie d’une colonie allemande au centre du Texas. Nous expliquons à l’aide d’une photo sur l’Ipad ce terme « colonie » (groupe de personnes quittant leur pays pour en peupler un autre). Nous montrons également une carte du monde aux enfants ainsi qu’une des états américains afin de leur donner des repères visuels.

Nous leur faisons observer la symétrie de la photo à l’aide d’un ruban ainsi que la ligne horizontale formée par les chapeaux.

3. Chorégraphie :

Nous leur apprenons une petite chorégraphie sur la chanson « Cotton Eye Joe » de Rednex.

 

August Sander Allemagne, 1876-1964

Jungbauern auf dem Weg Zum Tanz Westerwal
1914

Epreuve à la gélatine argentique Tirage moderne

Coll. Communauté française Wallonie-Bruxelles Dépôt au Musée de la Photographie
12 920

1. Recherche de la photographie dans la salle :

Nous montrons un chapeau d’homme aux enfants et leur demandons de retrouver dans la salle la photographie sur laquelle est présent le chapeau. Pendant ce temps de recherche, nous mettons une musique d’ambiance.

2. Explication de la photographie :

Nous expliquons aux enfants que le photographe est allemand et a vécu les deux guerres et que beaucoup de ses photos ont été détruites dans un bombardement.
Celle-ci montre de jeunes agriculteurs à l’aube de la première guerre mondiale.

3. Prise de photos :

Nous proposons aux enfants de prendre une photo de chacun d’eux avec un chapeau. Celles- ci sont prises avec l’Ipad par un enfant différent pour chacune, ainsi chacun passe de chaque côté de l’objectif.

 

August Sander Allemagne, 1876-1964

Junger Nationalsozialist Cologne
1936

Epreuve à la gélatine argentique Tirage moderne

Coll. Communauté française Wallonie-Bruxelles Dépôt au Musée de la Photographie
12 937

1. Arrivée devant la photographie :

Nous proposons aux enfants de monter les marches comme de petits soldats sur une musique de style militaire.

2. Explication de la photographie :

Nous expliquons aux enfants que le photographe est le même qui a pris la photo précédente. August Sander est un photographe spécialisé dans la guerre et amateur de portraits. Celle-ci montre un jeune soldat allemand pendant la guerre alors que la précédente illustre de jeunes agriculteurs partant à la guerre. Toutes deux sont en noir et blanc.

3. Transformation de photos :

Nous utilisons l’appareil photo pour prendre des photos des enfants qui miment un salut militaire et crient « Chef, oui, chef ! ». Pour occuper le reste des enfants, nous utilisons une application sur l’Ipad « Laissez votre chapeau – Changer votre look en quelques secondes ». L’application permet d’ajouter sur les photos différents chapeaux ou casquettes.

Werner Bischof Suisse, 1916-1954

Joueur de flûte Cuzco, Pérou 1954

Epreuve à la gélatine argentique Tirage moderne

Coll. Communauté française Wallonie-Bruxelles Dépôt au Musée de la Photographie
15 100

1. Recherche de la photographie dans la salle :

Nous montrons un chapeau de paille aux enfants et leur demandons de retrouver dans la salle la photographie sur laquelle est présent le chapeau. Pendant ce temps de recherche, nous mettons une musique de flûte.

2. Explication de la photographie :

Nous expliquons aux enfants que le photographe a beaucoup voyagé. C’est lors d’un voyage au Pérou qu’il a pris cette photo et malheureusement qu’il y est décédé dans un accident de voiture.

3. Réalisation d’une histoire :

Nous proposons aux enfants de raconter une histoire à partir de la photographie. Pour les y aider, nous les invitons à bien observer la photo : quel personnage ? ses vêtements ? son environnement ? etc. Ensuite, nous leurs montrons une série de photos qu’ils peuvent utiliser afin de raconter une histoire à partir de la photographie de Bischof. Nous filmons les enfants racontant leur histoire.

André Cauvin

Belgique, 1907-2004

Danseurs Watutsi Congo
Ca 1950

Epreuve à la gélatine argentique Tirage d’époque

Coll. Musée de la Photographie MPC 2003/214

1. Recherche de la photographie dans la salle :

Nous montrons une vidéo avec des africains qui dansent et leur demandons de trouver dans la salle une photographie qui colle avec le thème et la chanson. Pendant ce temps de recherche, nous mettons une musique d’ambiance africaine. Une fois la photographie identifiée, nous faisons danser les enfants en rond sur la musique.

2. Explication de la photographie :

Nous expliquons aux enfants que le photographe a réalisé plusieurs documentaires sur les colonies congolaises. C’est dans ces circonstances que cette photo a été prise. Grâce à ses photos, toutes ces ethnies ont été répertoriées et leurs habitudes et rituels ont été étudiés. Nous expliquons également qu’il n’est pas nécessaire d’être un photographe expérimenté ou professionnel pour prendre des photos.

3. Réalisation d’un chapeau :

Nous les amenons dans une autre salle afin de réaliser dans de bonnes conditions un bricolage. Nous mettons à leur disposition du matériel (feuilles de couleur, marqueurs, plumes, gommettes, etc.) afin de réaliser à partir d’une assiette en carton blanche un « chapeau ». Nous exposons sur les tables des exemples de chapeaux que nous avons réalisés.

 

Visite guidée au musée de la photo : Les jeux

Photographie 1 :

Biographie de l’artiste :

Pierre Dubreuil est né en 1872 à Lille. Sa famille possédait un commerce prospère de papiers peints et de décoration intérieure ce qui lui permettait une certaine aisance financière durant sa vie. C’est ce qui lui permettra tout le loisir pour se consacrer à l’art et à la photographie.

En 1896, une de ses photographies « Sombre Clarté » est à Bruxelles dans une exposition importante. La même année, le prestigieux Photo- Club de Paris accepta cinq de ses œuvres, ce qui lui a permis de rejoindre les rangs des tout premiers photographes français.

En quatre ans, il acquit une renommée internationale. Lors de ces quatre années, il a détruit beaucoup de ses œuvres, car elles étaient du moment décisif. Or, selon lui, « Le hasard en photographie, voilà l’ennemi. » Il se mit alors à utiliser un gros appareil photographique solidement fixé sur un trépied et se consacra désormais à « fabriquer » des photographies plutôt qu’à en prendre.

En 1900, l’Annuaire Général et International de la photographie prit l’allure d’une véritable monographie de Dubreuil présentant une quarantaine de ses œuvres les plus récentes.

Intention artistique de l’artiste :

Son œuvre se démarque de celle des nombreux représentants européens du pictorialisme, car il y intègre des notions esthétiques des avant-gardes picturales.

Origine et brève explication de la photo :

Cette photographie s’intitule « le croquet ». Elle a été prise en 1932. Cette œuvre témoigne le début du pictorialisme. Il s’attache à mettre en avant la vision du sujet et à transformer le réel à l’aide d’artifices divers tels que le clair-obscur, le flou, le cadrage tronqué ainsi que de techniques sophistiquées de tirage autorisant l’intervention manuelle.

Photographie 2 :

Etant donné que cette photographie est anonyme, nous ne connaissons rien sur l’auteur de celle-ci. Lorsque nous avons discuté avec la bibliothécaire du musée, celle-ci nous a décrit différentes hypothèses. Il se pourrait que ce soit une photographie :

  • –  prise lors d’un carnaval
  • –  une personne ayant son propre magasin et qui a voulu prendreune photographie humoristique.

    Cependant, étant donné que ce sont des hypothèses, nous ne pouvons ni les confirmer, ni les infirmer.

Biographie :

Shoji Ueda est né en 1913 à Shokaiminato, dans la région de Tottori. Il est issu d’une famille d’artisans et est fils unique. Il s’est d’abord intéressé à la peinture et ensuite, il a découvert la photographie en 1928. Il a fait partie d’un photo-club puis il est parti à Tokyo pour étudier la photographie. En 1933, il a ouvert un studio à Shokaiminato et a intégré des associations de photographes où il a montré ses premiers travaux. Pendant la guerre, il a cessé ses activités pour les reprendre en 1946. Il est seulement reconnu à la fin des années 40 avec des publications dans les magazines, des prix et une exposition importante à Tokyo. En 1971, il expose à Tokyo et publie un livre sous le titre de « children the year round ». A partir de ce moment, il a régulièrement exposé au Japon, en Europe et aux Etats-Unis. Il y a même un musée dans sa région natale qui lui est consacré et qui a ouvert ses portes en 1995.

Intention artistique de l’artiste :

Shoji Ueda utilise des principes perspectifs où il met en avant le fugitif, l’instantané et le mouvement par le mouvement. La rigueur de composition soigneusement balancée, l’équilibre subtilement mesuré des valeurs et la lisibilité apparente du thème. C’est pour toutes ces raisons que les images de Ueda ont la forme d’un classicisme qui ne ressemble en rien au japonais malgré qu’on ait parfois des doutes. Dans les photographies d’Ueda, il faut regarder ce qu’elles expriment et non pas ce qu’elles représentent ; il faut regarder ce qu’elles suggèrent et non pas ce que l’on voit. C’est pour cela que ces photographies ont une atmosphère étrange. Les Japonais combinent naturellement les figures en gros plan avec la vue plongeante. Il n’y a que la perspective qui arrive à combiner ces deux points de vue en effaçant le second plan. Shoji Ueda a subtilement modifié cette technique dans ses plus célèbres photographies. Sur notre photographie, l’appareil est placé en hauteur et crée un effet de perspective aplatie traditionnelle : le point le plus éloigné (la femme avec le parapluie) est situé tout en haut de l’image comme un effet de vue plongeante. Il y a encore d’autres systèmes de représentation qu’Ueda manie avec la plus grande habileté et les combine entre eux avec une richesse de point de vue très frappante puisqu’elle a l’air inconciliable avec la nature même de l’appareil photographique. Il va aussi bien de la vue plongeante traditionnelle à la vue cavalière qu’à la vue au ras du sol ou encore à la vue à vol d’oiseau, il s’adapte.

Origine et brève explication de la photo :

Ueda a fait toute une série de photographies représentant « des personnages sur les dunes » et cette photographie fait partie de cette longue série. Elle a été prise en 1948. Dans cette photographie comme dans les autres de la série, il pratique une forme de collage visuel où il insère un objet dans le paysage et où il joue sur l’échelle.

Photographie 4 : Sans titre. Prise à Tanger en 1948. 17,7 x 11,6 en V-H-L.

Biographie de l’artiste :

Charles Leirens est né à Gand en 1888 dans une famille bourgeoise. Son père est industriel, amateur d’art et d’horticulture. Deux passions qu’il légua à son fils.

Très jeune, Charles avait des dons exceptionnels pour la musique. A l’âge de 8 ans, il était déjà passionné par la photographie : il faisait de la chasse aux images avec un appareil photographique qui n’était qu’une simple boite sans objectif et qui contenait qu’une seule plaque sensible en verre qu’il développait lui-même.

Après deux années à l’université, il entre au conservatoire pour y suivre des cours d’harmonie, de contrepoint et de fugue.

Quelques années plus tard, il entre comme secrétaire à la fondation Universitaire et, en 1928, Henri Le Bœuf, qui vient de fonder le Palais des Beaux-Arts, lui en offre la direction générale.

En 1932, il fonde la Maison d’Art où il offre au public l’occasion d’écouter des œuvres peu connues, interprétées par des artistes de grande classe.

C’est à cette époque-là qu’il se lance véritablement dans la photographie inspirée par les visages d’artistes qui défilent à la Maison d’Art.

En 1954, il est atteint d’une grave maladie qui le contraint à rester
pendant près de quatre ans allongé dans le plâtre. Cependant, il parvient quand même à réaliser des portraits.

La maladie l’a emporté à l’âge de 75 ans alors qu’il était encore en pleine activité.

Intention artistique de l’artiste :

Charles Leirens était particulièrement reconnu pour ces portraits. Pour lui, il voulait toujours révéler la personnalité de son modèle et le situer dans son propre monde poétique. Pour cela, il fallait une certaine mise en scène où le modèle jouait son propre personnage.

A travers l’image que nous travaillons, il a voulu rendre hommage aux hommes de tous pays.

Origine et brève explication de la photo :

Ce qu’il a voulu transmettre par la photographie, c’est la grandeur et la beauté des choses, l’immuabilité, l’aspect permanent et universel de la vie.

La photographie a été exposée au Museum of Modern Art de New York « The family of Man 1» rassemblant des images du monde entier. Le sujet traité dans cette exposition était l’humain dans sa diversité culturelle.

Photographie 5 :

Biographie :

Georges Thiry est un photographe belge.

A l’âge de 26 ans, il est au Congo-Belge. Il est émerveillé par les fresques géométriques ou anecdotiques qui décorent les cases indigènes. Il découvre les imagiers noirs.

Explications de la photo :

Le modèle est André Blavier, un poète belge. Il a été pris en photo par son ami Geogre Thiry.

George Thiry aimait prendre des photos des prostituées et de tout ce qui est surréaliste. Exemple : monsieur sur un vélo d’enfant avec une pipe.

George Thiry est né à Verviers en 1904 et décédé en 1994. Il passa une bonne partie de sa vie comme fonctionnaire à Bruxelles. Les photographies qu’il prenait étaient principalement des gens vivant dans ces deux villes, mais aussi des personnages plus connus dans les cercles artistiques dans les années 50 à 70.

Ces photos n’étaient pas prises au sérieux, car il n’étiquetait pas ses photos malgré que ses modèles étaient des personnes connues.

Intention artistique de l’artiste :

Georges Thiry aimait prendre aussi bien des portraits de personnes reconnues, que d’inconnus ou encore des gamins de rues. Il ne s’intéressait pas uniquement aux personnes, mais aussi aux ruines de l’après-guerre. Mr Thiry qualifiait ce qu’il faisait de « promenades artistiques ». Dans ces œuvres, nous ne pouvons pas empêcher de regarder aux détails. Malgré qu’il y ait une fraicheur dans son style où l’on arrive à être fasciné par une chaussure, il garde une certaine constance dans son entreprise.

Origine et brève explication de la photo :

La personne représentée sur cette photo est André Blavier, un ami de Georges Thiry et également une personne connue, car c’était un poète, un critique littéraire et pictural belge connu à l’époque. Elle a été prise en 1956. Ce photographe aime prendre des photos de tout ce qui est surréaliste, ce qui explique la photographie d’un homme sur un vélo d’enfant.

Visite guidée au Musée de la photo : Le cirque

Déroulement de notre visite

Nous accueillons les enfants de notre groupe. Pour commencer, nous faisons un petit jeu afin de connaître les prénoms.
Nous sommes assis en cercle et une balle (le nez du clown) va être passée par chacun, lorsque nous avons la balle, nous devons dire notre prénom et notre humeur.

Nous distribuons les nœuds de papillons devant le rideau du cirque.

« Aujourd’hui, vous allez visiter notre cirque ! Et durant votre visite, nous allons vous dévoiler nos différents personnages et animaux, ils ont tous d’incroyables talents ! »

« Nous voici devant le rideau de notre cirque, une fois que nous passons celui-ci, vous devrez nous écouter, ouvrir bien grand vos oreilles et surtout, participer !»

Nous allons vers la première photo « Le lion ». Nous demandons aux enfants ce qu’ils voient et nous leur laissons un temps de parole.
Nous donnons quelques informations sur le photographe et la photographie (pourquoi elle est si foncée, type d’appareils photo…) et expliquons l’activité que nous allons faire avec cette photographie.

Nous allons désigner des enfants qui vont se transformer en lion et d’autres qui vont se transformer en dompteurs. (Explication de ce qu’est un dompteur).
Les lions doivent passer dans les cerceaux que les dompteurs tiennent.
(Deux enfants accompagnés d’une accompagnatrice font les photos des lions et grâce à l’application « animal face », leur tête se change en lion) Les rôles peuvent être échangés si nous en avons le temps.

Deuxième photo « Zirkusartistin ». Nous demandons aux enfants ce qu’ils voient, nous donnons quelques informations sur le photographe et le genre de photographie (plan moyen- toujours des personnes – noir et blanc – la manière dont elle est habillée – deviner son métier) et nous expliquons l’activité en lien avec cette photo.

– « Sur cette photo, nous avons une voyante, cette voyante, elle peut faire des choses incroyables avec sa boule de cristal. Elle n’a pas voulu nous la prêter, mais elle nous a confié quelque chose d’extraordinaire quand même. »

(Hologramme avec vidéo sur tablette)
Nous organisons cette activité dans la pièce où se trouve la photographie. Une boîte avec des trous pour que les enfants regardent est prévue, ainsi il fera très noir et nous verrons mieux les hologrammes.

Troisième photo « L’esprit de l’escalier ». Nous demandons aux enfants ce qu’ils voient, nous donnons quelques informations sur le photographe et sur la photographie (comparaison avec Magritte « le bizarre ») et nous expliquons l’activité en lien avec cette photo.

Pour cette photographie, nous allons réaliser une activité avec de l’encre invisible. (Assis en cercle). Les enfants dessinent ou écrivent avec un efface-encre. Ensuite, ils vont remarquer qu’ils ne voient pas ce qu’ils ont réalisé. Ils vont donc prendre le pinceau avec de l’encre et vont passer sur la feuille afin de découvrir le dessin.

(pause-collation selon les besoins des enfants)

Quatrième photo (dehors) « Les animaux supérieurs ». Nous demandons aux enfants ce qu’ils voient, nous donnons quelques informations sur le photographe (la guerre – la patiente – les anecdotes) et nous expliquons l’activité en lien avec cette photo.
Nous demandons ce que font les singes dans les cirques.

Ensuite, nous leur passons une vidéo de singes qui réalisent des figures en équilibre et nous laissons verbaliser les enfants sur ce qu’ils voient. Les enfants doivent maintenant imiter les singes en équilibre. (Du matériel est installé dehors : échasses, balance, corde, blocs et planche d’équilibre).

Nous ne montrons pas la vraie photographie, mais une photo de celle-ci. Nous disons ensuite aux enfants que la photo originale est à l’étage et ils ont comme défi de la retrouver.

Partie contemporaine :

Cinquième photo «Épreuveaubromure» nous demandons aux enfants ce qu’ilsvoient, nous donnons quelques informations sur le photographe et nous expliquons l’activité en lien avec cette photo.
Activité/ jeu : des instruments sont posés devant les enfants, avant de commencer nous allons les faire aller et nous allons dire le nom de chacun. Ensuite, nous allons lever un drap (deux animatrices le tiennent) devant les instruments et un enfant sera appelé pour aller derrière celui-ci.

L’enfant doit jouer d’un instrument (ou plusieurs selon la consigne donnée). Ensuite, nous retirons le drap et les autres enfants doivent deviner quel instrument il a fait retentir.
Variante : refaire une rythmique

• Bonus/ activité secours :
Nous allons dans une pièce sombre. Un enfant fait bouger une source de lumière (lampe) assez doucement. Grâce à la tablette qui filme et à l’application « PhotonCapture », la lumière qui bouge va réaliser un dessin.

Comment montrer les images dans le temps ?

Nous avons réalisé une ligne du temps avec nos 5 images dans le temps afin que les enfants puissent se représenter « celle-ci est faite avant celle- là… »

Visite guidée au Musée de la photo : L’ombre et la lumière

Photographie 1 : Léon Delange : Les autochromes

Cette collection de photos, nous vient de Léon Delange.

Pour prendre ses clichés, Mr Delange a utilisé le procédé photographique inventé par les frères Lumière en 1903. Celui-ci consiste à écraser, à haute pression, des fécules de pomme de terre colorées (vert, orange ou violet) sur une feuille de verre.

Cette fine couche va capter la lumière et atteindre une couche argentique noire et blanche.

Après l’avoir inversée, nous retrouvons les couleurs souhaitées grâce aux fécules colorées.
Ces photographies sont donc toujours posées sur des plaques lumineuses afin de pouvoir les observer en couleur.

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Le but est d’observer les autochromes et se rendre compte que les photographies ont besoin de lumière à l’arrière pour que les couleurs et les formes soient perçues. Après cela, pour continuer, nous présenterons un hologramme aux enfants afin de les guider dans la petite chasse aux photos. Nous les emmènerons dans une pièce dite noire afin de présenter l’hologramme, qui, comme les autochromes, a besoin d’obscurité et de faisceaux lumineux pour apparaître. Les enfants seront ainsi guidés via les explications données par l’hologramme.

Modifications

  • –  Ça aurait été bien qu’il y ait un interrupteur à cette photographie pour bien montrer aux enfants l’importance de la lumière sur la photographie : apporter du concret aux enfants (amener un autre matériel qui fonctionne de la même manière que les autochromes)
  • –  Expliquer un peu plus l’importance de la lumière pour les photos
  • –  Mieux expliquer le fonctionnement de l’autochrome :
    • Qu’est-ce qu’un autochrome ?
    • Quel est son fonctionnement ?
    • Explications de l’importance de la lumière pour les photos
  • –  Faire verbaliser les enfants afin de voir s’ils ont compris cette activité

 

Photographie 2 : Roy Schatt

Etats-Unis, 1919-2002
James Dean
De la série Torn Sweater (1954) Épreuve à la gélatine argentique Tirage moderne

  • –  Né en 1909 à New York
  • –  Photographe de l’Actor’s Studio.
  • –  Il a travaillé dans la publicité avant de se spécialiser dans la photographie
  • –  Roy Schatt réalise des beaux portraits de l’acteur James Dean
  • –  Portraits intenses, sincères, loin des images posées et maniérées de l’époqueAnalyse de la photographie

    Ce que je vois

    Sur cette photographie, nous pouvons voir un homme qui regarde vers le photographe. Cet homme est habillé en noir et a une partie du visage (côté gauche) dans l’ombre.

    La photo est en noir et blanc.
    L’arrière-plan de la photo est neutre (sans motif). James Dean est habillé en noir.

    Mettre en contexte
    C’est une photographie de James Dean réalisée par Roy Schatt.
    James Dean est un acteur américain né en 1931 et mort très jeune en 1955. Technique utilisée
    Épreuve à la gélatine argentique.

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Analyse de la photo en fonction du thème choisi (ombre et lumière)

On voit sur la photo que la partie gauche de la personne est dans l’ombre. On ne distingue pas correctement ses yeux mais nous supposons que James Dean regarde le photographe grâce à l’œil droit qui est un peu dans la lumière.

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Les enfants doivent observer la photographie et décrire ce qu’ils voient sur la photo plus particulièrement les endroits qui se trouvent dans l’ombre. Après avoir analysé la photo, les enfants doivent se mettre à côté de celle-ci et nous positionnons une lampe au niveau de leur visage pour mettre une partie de celui-ci dans l’ombre et l’autre partie dans la lumière. Le but ici étant de reproduire le même éclairage que sur la photographie observée.

Modifications

  • –  Ce qui n’a pas fonctionné lors de cette activité, c’est lorsque nous avons demandé aux enfants de reproduire ce que James Dean faisait sur la photo, c’est-à-dire mettre une partie de son visage dans l’ombre. La pièce était trop éclairée pour faire comme sur la photo.
  • –  Lorsque nous avons montré un extrait d’un film où James Dean jouait, il y avait trop bruit dans la salle d’à côté, du coup, les enfants n’étaient pas attentifs et étaient attirés parce ce qui se passait de l’autre côté malgré le fait que nous essayions de les interpeller.
  • –  Bien placer les enfants afin que tous puissent voir la photographie et la vidéo qui se trouvait sur la tablette.En conclusion, les enfants ont pu montrer sur la photographie l’ombre qui se trouvait sur le visage de James Dean, mais ils n’ont pas su la reproduire, car il y avait trop de lumière. La photographie était trop complexe, car on ne voyait pas d’où venait la lumière et donc il était difficile d’expliquer aux enfants pourquoi une partie du visage de James Dean était dans l’ombre et l’autre dans la lumière.

 

Photographie 3 : Lisa Kereszi

Lisa Kereszi est une photographe née en 1973 en Pennsylvanie, Etats-Unis.

C’est une photo imprimée qui fait partie d’une collection fantaisiste pour laquelle la photographe s’est intéressée aux milieux du strip-tease et du burlesque.

Nous avons sélectionné cette image car il y a un vrai jeu entre la lumière émanant du spot et l’ombre de la dame.

Sur cette photographie, nous pouvons voir une femme sur scène avec les bras en l’air et les jambes écartées. Nous remarquons également que c’est l’ombre de cette dame qui est à l’arrière car elle est plus grande que la dame elle-même.

Sur cette photo, il n’y a que la dame et l’arrière-plan qui sont éclairés, le reste de la salle est mise dans l’ombre. On ne voit pas les spectateurs.

Nous voyons bien sur cette photo que la lampe est positionnée devant la femme pour bien l’éclairer et c’est cela qui produit l’ombre à l’arrière

• Explication de l’activité réalisé en lien avec cette photo

Pour cette activité liée à la photographie « Dancer on stage » de Lisa Kereszi, nous allons nous rendre dans une pièce du musée qui contient 3 spots lumineux colorés (rouge, vert et bleu) et dont la lumière éclaire le mur opposé. Nous veillerons à rendre la pièce sombre à l’aide de bâches noires, afin que les ombres soient bien visibles sur les murs. Les enfants devront se mettre un par un, face aux spots et poser afin que leur ombre soit projetée sur le mur. Ceux-ci devront faire attention à prendre une position différente de leurs camarades. Nous prendrons chaque enfant en photo et

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l’imprimerons à l’aide de l’imprimante portable. Les enfants recevront cette photo à la fin des activités quand ils en trouveront le coffre aux trésors.

Modifications

  • –  Lorsque nous nous sommes rendues près de la photographie de Lisa Kereszi, les enfants ont expliqué ce qu’ils voyaient sur la photo, mais ils n’ont pas fait de liens avec notre sujet qui était « l’ombre et la lumière ».
  • –  Lorsque nous avons réalisé les photos dans la salle avec les lumières (rouge, vert, bleu), nous aurions dû prévoir un drap pour mettre au niveau de la porte afin que la pièce soit un peu plus sombre et qu’on puisse mieux voir l’ombre des enfants.En conclusion, nous avons parlé de l’ombre et de la lumière lorsque les enfants prenaient les photos, mais nous aurions dû en parler avant avec la photographie de Lisa Kereszi.

Photographie 4 : La légende de Dibutade

L’auteur

Pline l’Ancien est un écrivain et naturaliste romain. Mais aussi, il est auteur d’une encyclopédie intitulée « Histoire naturelle ». Il a rapporté l’histoire de Dibutade, la fille du potier Sycione. Celle-ci aurait dessiné le portait de son amant sur un mur grâce aux ombres.

La photographie est censée représenter cette histoire mais est bien postérieure à celle- ci.

Le tableau

Sur la photo, nous voyons deux femmes, l’une est plus jeune d’apparence que l’autre. La femme qui semble être plus jeune est en train de poser et l’autre trace l’ombre projetée par la lumière sur le mur. Elles ont toutes les deux la partie supérieure du corps dénudée et ont un foulard pour cacher le bas du corps. La photo est en noir et blanc. Dans le décor, on voit le reflet de la jeune fille et les branches d’arbre sur le mur. Par terre, il y a un chapeau, un tapis et un foulard.

• Explication de l’activité réalisée en lien avec cette photo

Les enfants doivent observer la photo et ensuite par groupe de 2, l’un doit s’asseoir sur le tabouret et l’autre va devoir retracer l’ombre du portait de l’enfant sur la feuille à l’aide d’un marqueur. Ils vont pouvoir voir leurs ombres grâce à la lampe.

Modifications

  • –  À cause du manque de temps, tous les enfants n’ont pas pu réaliser leur portrait.
  • –  Mieux préciser les règles de l’activité : ne pas bouger lorsqu’on pose afin que l’autre enfant puisse mieux dessiner l’ombre du visage.
  • –  Utiliser un marqueur à la place du crayon pour mieux voir l’ombre dessinée par les enfants.En conclusion, les enfants ont compris qu’ils avaient besoin de la lumière pour voir apparaître l’ombre du visage sur la feuille.
    Grâce à la photo, les enfants ont mieux compris ce qu’ils allaient devoir faire.

Photographie 5 : Patrick Fauche

Patrick Fauche est un photographe carolorégien qui fait principalement des photos de mariage et des portraits.

Il avait d’abord fait des études de mécanique automobile et il a travaillé un temps dans cette branche et avait la photographie pour passion.

Finalement, il abandonne la mécanique et se consacre à sa passion. En 1995, il réalise cette photo de la place Charles II à Charleroi. On aperçoit les jets d’eau de la place en action et l’Eglise Saint- Christophe à l’arrière-plan.

• Explication de l’activité réalisée en lien avec cette photo

Nous allons utiliser les cadres aimantés mis à disposition par le musée pour demander aux enfants de mettre en évidence les ombres présentes sur la photographie. Nous essayerons de leur faire trouver d’où provenait la source de lumière pour avoir ces ombres-là.

Modifications

– Les enfants ne voyaient que le bas de la photo et le haut ne leur était pas accessible. On aurait pu prévoir une chaise pour que les enfants puissent aller jusqu’au-dessus de la photo.

En conclusion, cette photographie nous a permis de conclure nos activités. Les enfants ont su placer les cadres sur les ombres qu’ils voyaient.

 

Visite guidée au Musée de la photo : Les voyages

Accueil :

Nous passons la chanson « Comptine : Les pays du monde » rappelant le thème des vacances en bruit de fond.

Nous leur annonçons que nous allons voyager dans différents pays à partir de photos.

Ensuite nous leur distribuons un collier de fleurs et leur expliquons que ce collier est notre objet de référence. S’ils se perdent, ils savent qu’ils appartiennent au groupe des colliers de fleurs.

Enfin, nous leur expliquons le fil conducteur de la visite : Dans chaque pièce, une musique débute, durant cette musique, ils devront trouver un objet dans la pièce qui aura un rapport avec la photo choisie.

Photo 1 (+/-15’) :

L’auteur : Stephen Feldman.

Ce photographe est américain et habite en Belgique. Lorsqu’il prend des photos, celui-ci reste discret de manière à ce que les gens ne le remarquent pas. Ce photographe est curieux et s’intéresse à la société telle qu’elle est. De plus, il montre les choses telles qu’elles sont, bonnes ou mauvaises.

L’œuvre :

Floride 1967. Cette photo a été exposée en 1992 au musée. Nous demandons tout d’abord aux enfants de nous dire ce qu’ils voient sur cette photo. Ensuite, nous leur expliquons que nous voyons une dame couchée sur sa serviette posée sur le sable, en

avant plan, prenant la pose pour être photographiée par un homme qui se trouve au centre de la photo. Tandis qu’en arrière-plan se trouve la mer. Le photographe que nous voyons n’est pas Stephen Feldman mais un photographe inconnu.

L’activité :

  • –  Nous faisons écouter le bruit des mouettes aux enfants et leur demandons de trouver l’objet mystère (coquillage).
  • –  Nous leur demandons de retrouver la photo dans la pièce correspondant au son entendu et à l’objet trouvé.Notre consigne de départ n’était pas claire pour les enfants car ils se sont mis à chercher n’importe quelle photo dans la salle. Ils n’avaient pas tout de suite compris qu’ils devaient chercher une photographie en lien avec les bruits entendus.

    RESSOURCE : S’ils ne trouvent pas la photo, nous prévoyons l’image sur la tablette afin de les aiguiller.

  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Ensuite, nous demandons aux enfants s’ils savent où se trouve la Floride, dans quel continent se trouve-t-elle. Pour leur permettre de visualiser, nous leur montrons une carte du monde sur la tablette, nous localisons avec eux la Floride et leur montrons la distance qui sépare notre pays de celui-ci.
  • –  Nous montrons des appareils photos aux enfants, nous leur demandons de les comparer avec ceux qui sont présents dans la pièce. Ensuite, nous leur posons la question : « Pourquoi faisons-nous des photos quand on part en vacances ? »Pour cette étape, les enfants étaient plus attirés par la découverte de tous ces appareils que par la comparaison entre ceux qu’ils connaissent actuellement et ceux observés.

– Enfin, nous leur expliquons que nous allons changer de pays.

Photo 2 (+/-5’) :

L’auteur : Anonyme

L’œuvre : Egypte 1901.

Il y a une pyramide, celle de Gizhei et elle se trouve à l’arrière plan. Au plan moyen, on voit un sphinx. Concernant l’avant plan, on peut voir deux touristes se trouvant sur des chameaux et accompagnés d’un guide. De plus, on y voit du sable (présent sur toute la

photographie). Nous pouvons constater que les personnes photographiées ne sont pas des personnes pauvres.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la pièce suivante se fait sur une musique correspondant au thème des égyptiens « Néfertiti » de Pierre Lozère. Nous leur demandons de trouver l’objet mystère (un vase avec un chameau).
  • –  Nous donnons quelques explications sur l’Egypte et les pyramides. Nous leur demandons s’ils savent où elle se trouve sur la carte du monde. A nouveau, nous faisons la même chose que pour la photo précédente afin de leur permettre de visualiser sa localisation ainsi que celle de la Belgique.
  • –  Nous leur présentons l’œuvre en quelques mots et leur expliquons que nous ne connaissons pas l’auteur. De ce fait, elle est de couleur sépia à cause de l’utilisation du papier albuminé. A cette époque, les photos en couleur n’existaient pas encore. Nous faisons le lien avec la pièce précédente dans laquelle sont présentés d’anciens appareils photos.Nous demandons aux enfants pourquoi le photographe a pris une photo et nous attendons d’eux qu’ils nous disent que c’est pour garder un souvenir.

– Ensuite, nous leur expliquons l’activité qui est le jeu « 1, 2, 3 soleil » dont le but est de prendre la pose d’un égyptien ou d’un pharaon lorsqu’un enfant finit de prononcer la phrase « 1, 2, 3 soleil ». Nous leur demandons s’ils savent ce qu’est un pharaon/un égyptien.

Nous aurions dû faire attention à notre consigne et notamment leur montrer un exemple. Nous avions dû changer de pièce mais celle-ci n’était pas appropriée car elle était trop étroite et était une pièce de va-et-vient.

Cette activité a pris beaucoup moins de temps que ce que nous avions prévu. Tous les enfants n’ont pas pu être le pharaon qui disait « 1, 2, 3 soleil » car des va et vient se faisaient tout le temps dans la pièce.

RESSOURCE : Nous présentons aux enfants des images de pharaon et d’égyptien sur la tablette afin de leur donner des exemples de positions à adopter.

– Enfin, nous leur expliquons que nous changeons de pays de façon « magique ».

Photo 3 (+/-15’) :
L’auteur :

Elina Brotherus vit et travaille à Helsinki en Finlande et à Avallon (en France). Elle aime faire des photos de paysages et de moments quotidiens. Ensuite, elle aime prendre les photos de dos car c’est silencieux, discret, poli et éloigné.

L’œuvre :

C’est un autoportrait : c’est la photographe elle-même qui est sur la photo.

L’activité :

– L’entrée dans la troisième pièce se fait sur la musique : « La montagne et la chanson de Heidi » d’Alain Morisod et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (une pierre).

Dès l’entrée dans la pièce, les enfants étaient absorbés par les différents éléments disposés dans la pièce et par les autres groupes ce qui implique qu’ils n’étaient pas attentifs et ne savaient donc pas ce qu’ils devaient faire.

  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Avant de donner des informations sur l’œuvre, nous demandons aux enfants ce qu’ils voient sur la photographie. De plus, nous réalisons la même activité que pour les photographies précédentes, c’est-à-dire que nous localisons avec eux le pays dans lequel cette photo à été prise.
  • –  Ensuite, nous leur présentons l’activité : chaque enfant aura une feuille A3, des marqueurs et une feuille de papier journal afin de protéger le parquet. Le but est de redessiner le paysage qu’ils voient sur le tableau. Nous prenons la décision de ne pas faire dessiner les enfants sur la tablette car nous n’en disposons que d’une seule et ceux-ci risqueraient de s’ennuyer pendant que l’un d’entre eux fait son dessin.Nous avons dû susciter leur intérêt tout au long de l’activité parce qu’ils représentaient la photographie de manière superficielle et ne s’intéressaient pas aux détails présents tels que les cailloux, la neige, etc.

– Une fois qu’ils ont terminé, nous les prenons en photo avec leur dessin. Ils seront positionnés comme la dame sur la photo. Nous collerons leur dessin dans leur dos à l’aide de papier collant pour que celui-ci apparaisse avec l’enfant sur la photo.

Photo 4 (+/- 10) :

L’auteur :

Jacques de Backer est né en France en 1906 et est mort à l’âge de 54 ans. Il a décidé de faire des photos tard dans sa vie. Celles-ci ressemblent à des peintures et c’est voulu de sa part. Les couleurs ne sont pas vives. Ses photos laissent ressentir une forme de tranquillité.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la pièce suivante se fait sur le bruit de la mer et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (une pelle de plage).
  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Nous réalisons la même activité avec la carte du monde sur la tablette, comme pour les photographies précédentes.
  • –  Ensuite, nous leur expliquons l’activité : les enfants ont plein de matériel à leur disposition (essuies de plage, crème solaire, lunette de soleil, chapeau, ballon de plage). Ils doivent se positionner comme à la plage afin que nous puissions prendre des photos d’eux à l’aide de la tablette. Puis, ils ajouteront des éléments sur les photos de manière à correspondre encore plus au thème de la plage (lunette, chapeaux, boissons, glaces, etc.)Nous avons perdu beaucoup de temps pour cette activité et nous aurions dû limiter le nombre d’objets que les enfants pouvaient choisir. Nous aurions dû insister plus sur le fait qu’ils devaient s’asseoir en demi-cercle en permettant à tout le monde de voir car certains d’entre eux étaient exclus et ne voyaient pas.

– Enfin, nous leur expliquons que nous arrivons à destination dans la prochaine pièce.

Photo 5 (+/-10’) :

Activité non réalisée.

L’auteur de la photo est William Garnett. C’est un photographe qui faisait beaucoup de photos aériennes. Il a été à l’école spécialement pour apprendre l’art et il a toujours fait des photos pendant toute sa vie. Ses œuvres ont été exposées dans beaucoup de musées comme celui-ci.

L’œuvre :

Sur la photo, on voit des oiseaux qui volent. Ce sont en réalités des oies des neiges qui partent vers les pays où il fait froid et on voit le soleil qui reflète sur la photo.

L’activité :

  • –  L’entrée dans la dernière pièce se fait sur le bruit d’oiseaux et nous leur demandons de rechercher l’objet mystère (un petit oiseau).
  • –  Nous leur présentons l’auteur et l’œuvre en quelques mots. Avant de donner des informations sur l’œuvre, nous demandons aux enfants ce qu’ils voient sur la photo. Nous leur montrons aussi une photo des oies des neiges sur la tablette.
  • –  Ensuite, nous leur expliquons l’activité : nous allons apprendre une petite comptine sur des oiseaux.
  • –  Enfin, nous leur expliquons que le voyage est terminé. A présent, ils doivent remettre les objets mystères dans l’ordre. S’ils n’y arrivent pas, ce n’est pas grave. Une médaille leur sera attribuée à la fin de l’activité.Notes générales :
  • –  Une personne quittera l’activité en cours quelques secondes avant la fin, afin de pouvoir mettre la musique pour l’entrée dans la pièce suivante.
  • –  Nous ferons la pause en fonction des besoins des enfants.